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Penser fondamentalement autrement

Le terme grec metanoia, que nos bibles traduisent "repentance" ou "conversion", signifie littéralement "penser fondamentalement autrement": notre pensée passe à un autre fondement.

On voit cela tout au long des textes bibliques: les envoyés de Dieu pensaient autrement, fondés sur la Parole de Dieu (la parole écrite et La Parole, Le Logos, Christ).

C'est pour cela que Jésus fut rejeté, ainsi que ses envoyés: ils pensaient autrement. Et cette pensée autre faisait qu'ils se tournaient vers ce que Dieu disait - et non pas vers un système religieux.


La metanoia produit un changement radical

Conséquence: "il n'est pas comme nous, débarrassons-nous de lui", "ils ne sont pas comme nous, débarrassons-nous d'eux".


La méta-pensée est importante: si on prend par exemple les mathématiques, beaucoup de problèmes ont pu être résolus non pas par des démonstrations mathématiques, mais par des raisonnements méta-mathématiques - on ne faisait plus de raisonnements mathématiques, mais des raisonnements SUR les mathématiques.

En effet, un système ne peut se justifier lui-même: vous ne pouvez pas dire en même temps "j'ai toujours raison" et "ce que je viens de dire est juste parce que j'ai toujours raison"... c'est comme vous tenir à vous-même pour éviter de tomber... De même, pour expliquer l'univers, l'univers lui-même ne suffit pas: il faut une cause extérieure.


Pour interpréter les textes bibliques considérés par certains - même les "spécialistes" - comme difficiles, la méta-pensée est indispensable: ne nous attachons pas à la lettre, mais à l'esprit du texte, à ce qui a été à l'origine de ce texte - seul l'Auteur du texte biblique, l'Esprit saint, peut nous en révéler le sens.

Lire p.ex. Le Livre de l'Apocalypse 


La théologie est tellement compliquée et la réalité tellement simple qu'elles ne peuvent se rencontrer. Dieu nous parle au niveau physique par les circonstances, au niveau de l'âme par les Écritures, au niveau spirituel par l'Esprit saint.



Tu cherches le bonheur ?

Quand tu auras accepté la vérité, le bonheur viendra de lui-même (*).

Un exemple : pour pardonner un "ennemi", change ta vision des choses (**), accepte de voir la vérité sur lui et sur toi - alors soudain il n'y aura plus d'offensé, donc plus d'offenseur - tu seras dans la vérité, et le conflit deviendra

  • paix
  • amour
  • joie
  • bonheur.

La Vérité rend libre!


(*) En effet, changer de branche sur l'arbre de la connaissance du bien et du mal ne suffit pas... il s'agit de changer d'arbre, pour celui de la Vie.

(**) Changement radical, traduit "conversion" dans les bibles traditionnelles.



Sélection ou pas ?

Que signifie "jugement" ? Ce mot signifie "tri". Quand Dieu juge, il trie, il sélectionne

  • en nous (sanctification)
  • parmi les humains ("l'un sera pris, l'autre laissé")

Cette sélection est juste: il y a

  • des lois physiques (sélection naturelle),
  • des lois morales (sélection par la justice)
  • des lois spirituelles (conformité - ou non - à la volonté de Dieu)

Ces lois prédestinent ceux qui les violent à être triés (c'est cela, la prédestination): il y a beaucoup d'appelés, peu d'élus, l'un sera pris et l'autre laissé, il y a séparation des brebis et des boucs, etc.

Si nous sommes adaptés à ces lois de Dieu, nous sommes sélectionnés par elles, donc par Lui.

C'est ce qu'on appelle la sélection du plus adapté (et non pas du plus fort).

Ainsi, Dieu contrôle tout, et met tout en oeuvre pour Son plan déterminé d'avance.

Mais en même temps, nous avons la liberté de choisir (libre arbitre)... et en même temps, Dieu met en nous le vouloir et le faire.

Mais du fait du libre arbitre, nous ne sommes pas obligés de concrétiser le plan de Dieu. Pourtant, ce plan sera tôt ou tard réalisé: alors, pourquoi ne pas décider de faire partie de ce plan, de participer à sa concrétisation, en ne mettant pas un frein au vouloir/faire que Dieu met en nous ?

Une fois Son plan choisi (par Lui, puis par nous), Dieu nous montre la direction, et une fois décidés à nous engager, Il nous donne la puissance de Son Esprit.

Si par contre nous en décidons autrement, nous serons quand même dans Son plan - malgré nous: la Bible est remplie d'histoires de personnages qui ont malgré eux réalisé le plan de Dieu, mais en étant du mauvais côté...

C'est cela la prédestination: il y a des lois qui déterminent d'avance à quoi sont destinés ceux qui les suivent et à quoi sont destinés ceux qui ne les suivent pas. Chacun se destine donc lui-même selon son propre choix.

Alors, qu'est-ce qui vaut mieux ? Etre du mauvais, ou du bon côté ? A vous de choisir...

  • Actes 14:22 ...c’est par beaucoup de tribulations qu’il nous faut entrer dans le royaume de Dieu: le bon chemin est celui qui est étroit, et non pas le large...
  • Matthieu 11:12 ...le royaume des cieux est forcé, et ce sont les violents qui s’en emparent: Paul ne parle-t-il pas de gagner la course ?
  • Matthieu 22:14 ...il y a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus: n'est-ce pas une sélection ? ("l'un sera pris, l'autre laissé") - n'y aura-t-il pas un jugement pour séparer les brebis des boucs ? (jugement = tri, sélection)
  • Matthieu 24:13 ...celui qui restera ferme jusqu'au but, celui-là sera sauvé: n'y aura-t-il pas récompense pour les bons serviteurs ? N'est-ce pas récompenser les mieux adaptés ? Tout cela n'entre-t-il pas dans un processus de sélection ?

Par ailleurs, Jean 1 nous révèle que tout a été fait par le Logos, que rien n'a été fait sans Lui: tout ce qu'on nous apprend à l'école sur la matière (particules, atomes, molécules), la physique (constantes, forces, espace-temps), la biologie (vie, cellules, diversité des espèces), etc., a été fait par le Logos.

Beaucoup traduisent Jean 1:1 par Au commencement... Or, il s'agit de plus que le commencement. Le commencement n'est qu'une composante du mot utilisé dans l'original, qui pourrait être traduit par Principe: Dans le Principe était le Logos, à savoir: le Logos est à la base de tout - du temps, de l'espace, de la matière, de la vie, etc.

Même chose au début du livre de la Genèse: Dans le Principe, Dieu...

Ainsi, le Logos est avec Dieu dans le Principe de toutes choses. Et ce Logos est venu sur Terre. Jésus est le Logos. (La Bible, elle, est le logos écrit: on dit la Parole, mais on devrait dire la Parole écrite, car Christ est la Parole, le Verbe, le Logos.)

Le Logos est également le Principe de notre être: Genèse 1 peut se lire comme la création de notre être par JE SUIS. Être psychique, mais aussi être spirituel: Que la lumière soit...

Comme nous le voyons, il est important d'élargir notre compréhension des mots de la Bible, afin que nous puissions être puissamment pénétrés par la Vérité de la Bible que le Saint-Esprit veut à chaque instant nous révéler.

Ouvrons nos coeurs au Saint-Esprit, qui nous révélera le Logos dans sa Plénitude!

Certains diront cependant: "c'est comme si Dieu existait - mais en fait tout ce qui existe vient du hasard et de la loi du plus adapté - à tous les niveaux".

"C'est comme si", concerne pour eux:

  • les lois qui régissent l'/les Univers: sélection du plus adapté, au niveau des lois de la nature (les lois les plus adaptées ont prévalu), concernant les molécules de la vie (les plus adaptées...), les composants des êtres vivants (idem), ces être vivants eux-mêmes, les tribus, les civilisations, etc.
  • les guérisons miraculeuses inexpliquées
  • les expériences de vie après la mort
  • etc.

Mais ne peut-on pas aussi dire: ce "c'est comme si" provient du fait que derrière les lois de la nature se trouve Celui qui les a créées - et ce "c'est comme si Dieu existait" se transforme alors en "c'est ainsi, car Dieu EST" ?

Laquelle de ces options demande le plus de foi ? La croyance au "hasard" ? Ou l'évidence d'un Esprit (Dieu) créateur ? Einstein ne disait-il pas que le hasard, c'est Dieu qui opère incognito ?



Et la grâce, dans tout cela ?

Les lois de l'Eternel, comme celles des hommes, peuvent être acceptées ou non. Mais si nous enfreignons ces lois nous avons à en subir les conséquences. Si p.ex. nous ne respectons par un feu rouge, il y a risque d'accident. De même, si nous refusons les limites que nous indiquent les lois de Dieu, nous sommes en danger. Ces lois de Dieu ne sont pas là pour nous contrarier, mais pour notre bien, par grâce.


Le dieu auquel vous croyez est-il Dieu ?

Vous connaissez sûrement l'histoire de cet écrivain qui eut, en un éclair de lucidité, la certitude implacable de l'inexistence de Dieu. Une seconde plus tard, il se retrouvait par terre à genoux, reconnaissant l'existence de Dieu, foudroyé par l'évidence de Son amour et de Sa grâce.

Que s'est-il passé ?
Dans son for intérieur, son intuition (qui est une des composantes de l'esprit) prit conscience (qui est une autre composante de l'esprit) que l'image de Dieu qu'il s'était forgée était fausse, représentait un faux dieu. Puis le vrai Dieu se révéla à lui.

Le dieu auquel vous croyez est-il Dieu ?
Etes-vous sûr(e) que vous ne vous êtes pas forgé un faux dieu ?
Avez-vous la certitude que l'image que vous en avez est juste ?

Jésus, p.ex., ne faisait pas confiance à ceux qui le suivaient pour le voir accomplir des miracles: Il savait que leur foi n'était pas profonde, car leur image de Dieu était erronée. On trouve beaucoup, de nos jours, de personnes courant après "le surnaturel", qui admirent ceux "qui ont l'onction", les "leaders", qui disent à longueur de journée "Dieu m'a dit", et qui répandent des fables indignes de vrais chrétiens. Bref, des chrétiens immatures - parfois plusieurs dizaines d'années après leur conversion...

D'autres ont un dieu de "fin du monde": ils cherchent "les signes de la fin" dans les news quotidiennes, courent après les articles "apocalyptiques", etc.

D'autres ont un dieu légaliste: "tu ne respectes pas le sabbat", disaient à Jésus ceux qui avaient une fausse image de Dieu. Aujourd'hui: "tu dois aller à la messe, au culte, sinon... bla bla bla". "Tu dois donner la dîme" - pour payer le mercenaire qu'est le pasteur, et sa voiture, et son loyer, et ces chers locaux d'assemblée...

D'autres ont un dieu sentimental, qui laisse tout faire: "tu es sauvé, fais ce que tu veux, de toute façon tu iras au paradis" - alors que la Bible est claire là-dessus: la preuve que notre foi est authentique se voit à sa mise en oeuvre ("la foi sans mise en oeuvre est morte").

D'autres ont un dieu sourd... ils le forcent (du moins le croient-ils...), à force de paroles criées dans un micro, à intervenir...

D'autres ont un dieu aveugle... ils croient qu'Il ne voit pas leur double langage/comportement - celui qu'ils ont sur la scène en prêchant (ou dans l'assemblée en priant) et celui de leur motivation profonde...

D'autres encore, ont un dieu boiteux: ils "pondent" une théologie avec des raisonnements... boiteux - qui ne tiennent pas la route, des doctrines qui se contredisent ou contredisent la réalité/vérité... Ils cherchent aussi à expliquer/résoudre des "énigmes" soi-disant présentes dans les textes, qui ne sont en fait que de faux problèmes dus à une mauvaise traduction et/ou une mauvaise compréhension de ces textes...

etc.


Nous ne parlerons pas ici de ceux qui prêchent et/ou adhèrent à "l'évangile de la prospérité", tellement le mensonge est énorme...

Ni des chamanes déguisé(e)s en prophètes/guérisseu(r/se)s, que seuls les chrétiens mal affermis n'identifient pas derrière leur masque...

Ni des "responsables" qui n'osent pas dénoncer les dérives, de peur des "polémiques", mais en fait de peur de perdre de l'audience...


Il y aurait beaucoup à dire encore...

Examinez tout, discernez - et retenez ce qui est bien (1 Thess 5:21)

N'ajoutez pas foi à tout esprit, mais mettez-les à l'épreuve (1 Jean 4:1)



Sans l'Esprit, l'Église, Corps de Christ, n'est rien...

L'Esprit de Christ, remplit le Corps, dirige ses mouvements, contrôle ses membres, inspire sa sagesse, lui procure sa force, la guide dans la vérité, la sanctifie, lui accorde Sa puissance pour le témoignage.

L'Esprit n'a jamais abdiqué Son autorité ni relégué Sa puissance: aucune "religiosité" (doctrine, conférence, concile, etc.) n'a à prétendre à la suprématie dans l'Église de Christ.

L'Église qui est gérée par l'homme - au lieu d'être gouvernée par Dieu - est condamnée à l'échec. Un "ministère" (litt. service) qui est formé à l'école biblique, mais non rempli d'Esprit, n'accomplit aucun miracle.

L'Église qui multiplie les comités et néglige la prière abonde de détails inutiles, fait du bruit - elle peut être entreprenante, mais elle travaille en vain et dépense son énergie pour du néant. Il est possible d'exceller en mécanique et d'échouer en dynamique - il y a une superabondance de machinerie: ce qui manque, c'est la puissance.

Faire fonctionner une organisation ne nécessite pas Dieu: l'homme peut fournir l'énergie, l'entreprise, et l'enthousiasme pour des choses humaines - mais le travail véritable d'une Église dépend de la puissance de l'Esprit. La Présence de l'Esprit est vitale et centrale dans l'oeuvre de l'Église. Rien d'autre n'est utile.

En dehors de Lui, la sagesse devient folie, et la force, faiblesse. L'Église est appelée à être une "maison spirituelle" et un saint service. Seules des personnes spirituelles peuvent être ses "pierres vivantes", et seules celles remplies de l'Esprit, ses serviteurs. L'Église échoue toujours au stade de la confiance en elle-même.

Lorsque l'Église est conduite dans les mêmes schémas que ceux d'un spectacle, il se peut qu'il y ait des foules, mais il n'y a pas la gloire/présence de Dieu. C'est pourquoi la prière est le test de la foi et le secret de la puissance. L'Esprit de Dieu oeuvre dans la vie de prière de l'âme. Les miracles sont l'oeuvre directe de Sa puissance, et sans les miracles l'Église ne peut pas vivre.

La chair peut discourir, mais c'est l'Esprit de Dieu qui convainc. L'éducation peut civiliser, mais c'est le fait de naître de l'Esprit qui sauve. L'énergie de la chair peut faire fonctionner des spectacles, organiser des divertissements, et attirer des millions - mais c'est la présence de l'Esprit saint qui façonne le Temple du Dieu Vivant.

La racine de la tragédie présente est que l'Église fait plus confiance aux choses du monde et aux actions humaines qu'à l'Esprit saint, et les choses ne s'arrangeront pas tant que nous ne réaliserons ni ne retournerons à Sa présence et Sa puissance.

Le souffle des quatre vents pourra transformer la mort en vie, et des os desséchés en puissantes armées, mais cela ne vient que par la prière!


d'après Samuel Chadwick



Par sa grâce


Le Seigneur ne nous demande jamais de faire notre possible.

Il nous demande de vivre une vie impossible, et de faire une oeuvre infaisable par nous-mêmes.

Et cependant, par sa grâce, nous vivons, et nous faisons!


La vie que nous vivons est la vie de Christ, vécue dans la puissance de Dieu,

et l'oeuvre que nous faisons est l'oeuvre de Christ, qui s'accomplit à travers nous,

par son Esprit à qui nous obéissons.


Le moi est le seul obstacle à cette vie et à cette oeuvre.

Que chacun de nous puisse dire, de tout son coeur:

"Seigneur, mets ce moi de côté!"


Il ne s'agit pas de gagner du terrain.

Il suffit de se tenir sur le terrain que le Seigneur nous a gagné

et de refuser d'en bouger.


Lorsque nos yeux ont réellement été ouverts sur Christ,

notre Seigneur victorieux,

la louange jaillit librement et sans contrainte.


Célébrant de tout notre coeur notre Seigneur,

nous rendons grâces pour toutes choses,

en son Nom.


Etre assis, marcher, tenir ferme (pp.68s & 77)


La foi est bien trop importante pour être laissée aux religieux

La religion du serpent, c'est faire croire aux êtres humains qu'ils seront comme Dieu s'ils décident ce qui est bien et ce qui est mal (arbre de la connaissance).

Là où le serpent est vraiment rusé, c'est que la religion a repris cette histoire en parlant de "péché originel"... Or, il s'agit de l'origine du péché, le péché en nous, cause des péchés.

Ce péché consiste à subordonner l'esprit (Adam) à l'âme (Ève), à laisser nos pensées naturelles, nos sentiments et émotions, notre volonté irrégénérée, conduire nos vies, plutôt que de subordonner notre esprit à l'Esprit de Dieu qui donne la vraie Vie (Arbre de Vie), et subordonner notre âme à notre esprit - puis notre corps à notre âme.

Si l'Esprit est en nous, il fera savoir à notre esprit ce qu'il faut faire, ce qui sera automatiquement le bien. Son obstacle sera le péché en nous, qui essaiera de le contrecarrer (*).

Le péché a été cloué à la Croix, mais encore faut-il que nous laissions l'Esprit mettre en oeuvre en nous ce qui a été réalisé il y a 2000 ans... Car la foi véritable se reconnaît à ses fruits - la mise en oeuvre de notre salut par des actes - qui ne sauvent pas, mais sont la preuve que notre foi est véritable (**).

Pour nous contrer, le rusé serpent sait nous enfumer en nous poussant à idolâtrer des acteurs du Salut - pourvu que ce Salut ne soit pas mis en oeuvre... P.ex., chez les catholiques, il pousse à idolâtrer Marie, les saints, etc., et chez les protestants/réformés, à idolâtrer la Bible - quitte à en tordre le sens quand elle contrarie... Et chez les évangéliques, qui ont tendance à tirer des versets hors de leur contexte, il y a idolâtrie de Jésus, alors que - bien que Dieu Lui-même - Il est avant tout le chemin qui mène à Dieu le Père (Lui-même a dit de prier "Notre Père"). etc.

Le Fils mène au Père, via l'Esprit saint.

Le but, c'est le Père.

Pécher signifie littéralement manquer le but.

La boucle est bouclée: si votre "religion" ne mène pas au Père, elle est du serpent.


(*) Je fais ce que je sais être mal, et je ne fais pas ce que je sais être bien

(**) P.ex. Joseph et Job, dans l'AT, Paul (son "écharde"), dans le NT, ne disent pas qu'est "mal" ce qui leur arrive: ils l'acceptent comme faisant partie du plan parfait de Dieu.



Livre de l'apocalypse La Révélation continue Méfiez-vous des imitations!

Le site qui vous dit la vérité sur l'Apocalypse (cliquer sur les images)


J'élève mes yeux vers les montagnes d'où vient mon secours (Psaumes 121:1)