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Tout ce qui n'est pas éternel est éternellement inutile (C.S. Lewis)

Comprendre l'incompréhensible

Pour comprendre l'incompréhensible, nous devons expliquer l'inexplicable.

La Bible a pour objectif premier d'éclairer l'être humain sur la réalité. Or, nous voyons souvent l'inexplicable comme quelque chose d'en-dehors du réel. La religion explique l'inexplicable en "bouchant les trous" avec des explications qui n'ont rien à voir avec la réalité de Dieu, mais qui sont des superstitions, des idolâtries.

La réalité de Dieu - rejointe en cela, de plus en plus, par la science sérieuse (*) - est que la réalité visible, palpable, est sous-tendue par une réalité autre, spirituelle. La vraie réalité est avant tout de nature spirituelle : la réalité matérielle n'est qu'une manifestation de la réalité spirituelle qui sous-tend l'univers (**).

C'est pour cela que c'est l'Esprit de Dieu qui a écrit la Bible.
C'est pour cela que la Bible n'est compréhensible que par l'Esprit de Dieu.
C'est pour cela que l'explication de la Bible doit être spirituelle.

Lorsque nous comprenons le sens spirituel de la Bible, nous avons accès à la réalité des choses.
Nous ne sommes plus surpris par les évènements du monde.
Nous ne sommes plus surpris par les comportements humains.
Nous ne sommes plus surpris par notre propre fonctionnement.

La plupart des "prêches" que nous entendons sont de nature psychique, sont rassurants pour l'homme, ne l'amènent pas à se remettre en question. Or, la Vie est création continue de Dieu, en mouvement de manière permanente : elle est marche vers la Nouvelle Jérusalem. C'est pourquoi tout est compréhensible, car tout est explicable : tout ce qui arrive est sous le contrôle de Dieu, qui a un plan et qui le mènera au but.

Dans la Bible nous voyons ce fil rouge qui débute en Christ (le "Dans le Principe" de Genèse 1:1 et Jean 1:1), et finit en Christ (Il est l'alpha et l'oméga). Rien de ce qui se produit dans notre vie n'est accidentel : le Dieu d'Amour a tout dans sa main (lisez notre relation en versets pour vous en convaincre).


(*) la science sérieuse est celle pour laquelle rien n'est impossible : elle accepte constamment de se remettre en question.

(**) du fait que la réalité qui est à portée de main est la réalité physique, nous croyons qu'elle est LA réalité. L'expérience prouve cependant que la première impression que nous avons d'une chose est souvent erronée. Galilée - homme de foi persécuté par la religion - a par exemple montré que deux objets de poids considérablement différents tombent à la même vitesse, alors que notre "bon sens" dit le contraire. C'est la même chose pour la perception de la réalité : nous prenons pour réel ce que nous avons perçu en premier, et considérons le monde spirituel comme un "satellite" de cette réalité prétendument première - alors que le monde spirituel est en vérité la réalité première, dont le monde physique n'est qu'une manifestation.
         

Le brisement du Calvaire

Jessie Penn-Lewis (*) remettait en cause une dérive de son époque (il y a 100 ans), toujours actuelle :
l'insistance sur la recherche de l'expérience [psychique, pseudo-spirituelle] au lieu du brisement du Calvaire.

Andrew Murray et Watchman Nee l'ont aussi mis en avant : le chrétien charnel recherche des "expériences", dans son âme (ressenti, émotions, pensées agréables), voire dans son esprit humain ("nouvelles révélations" qui confortent le système religieux perso qu'il s'est créé de toutes pièces, "nouvelles prophéties" allant dans le sens de ce même système), plutôt que d'être à l'écoute et de s'attacher à ce que l'Esprit de Dieu a déjà dit dans les Écritures.

Notre âme (émotions, pensées, volonté), ne peut fonctionner selon le plan de Dieu que si elle est à l'écoute de l'esprit (conscience, intuition, relation avec l'Esprit de Dieu), comme Ève aurait dû le faire pour Adam. Ce dernier a au contraire écouté Ève (l'esprit se soumet à l'âme), avec les conséquences que nous connaissons : plutôt que de se soumettre à l'Esprit, qui mène à l'Arbre de Vie, il a choisi le système humain, psychique, diabolique, de la connaissance du bien et du mal.

Le brisement du Calvaire, c'est la séparation de l'âme et de l'esprit.
Le Logos de Dieu est vivant, agissant, plus acéré qu'aucune épée à deux tranchants - il pénètre jusqu'à la division de l'âme et de l'esprit, des jointures et des moelles - il est juge des sentiments et des pensées du coeur (Héb 4:12).
A lire en complément, de Jessie Penn-Lewis

(*) Cité dans sa biographie en annexe de La croix du calvaire

La vérité ne nous intéresse pas

La soif de comprendre est un moteur de l'humanité ?

Faux!

Notre cerveau fait tout pour conforter nos certitudes et nos opinions existantes.

C'est ce que révèlent des études récentes sur le cerveau.

Chez le chrétien, c'est une stratégie du vieil homme pour sa survie face à l'émergence de l'homme nouveau.

Et vous, êtes-vous attaché(e) à la vérité ? Ou vous accrochez-vous à des certitudes rassurantes, sans chercher à savoir si elles sont légitimes ?

Prenons quelques exemples.

Avez-vous peur du changement ? P.ex., préférez-vous les anciennes traductions de la Bible, ou des traductions récentes mais assez semblables, plutôt que des versions qui s'attachent à donner un texte le plus proche possible de ce que l'original entendait laisser comme message ?

Vous êtes-vous jamais posé la question des différences de contenu entre un passage de l'AT et le passage du NT le citant ? Avez-vous cherché pourquoi, ou cela vous est-il complètement égal ?

Lorsque quelqu'un vous montre de manière incontournable que vous avez tort sur un point, l'admettez-vous, ou adoptez-vous une attitude de déni et dites vous quelque chose du style "on a tous les deux raison, à chacun sa vérité" ?

Cherchez-vous ce qui se cache derrière un mot faisant visiblement partie du "patois de Canaan", comme par exemple "ministère", "apôtre", "docteur", etc. ? Ou au contraire adhérez-vous à cette "culture" qui consiste à adopter ces termes sans savoir ce qu'ils recouvrent réellement ?

Avez-vous peur du silence, lorsqu'il s'agit de méditer (lors d'une lectio p.ex.) ou de rechercher la volonté du Seigneur ? Et acceptez-vous cette volonté, même si elle ne correspond pas à la vôtre ?

Préférez-vous une louange accompagnée d'instruments bruyants, couvrant la volonté de Dieu, de manière à n'écouter que votre propre volonté, plutôt que des chants doux et harmonieux ?

Etes-vous surpris(e) lorsque des difficultés bibliques sont sautées à pieds joints dans les commentaires de votre bible, ou des livres spécialisés dans les commentaires bibliques ? Ou cela vous est-il complètement égal ?

Cela vous gêne-t-il que certaines explications bibliques soient ad hoc, faites sur mesure pour correspondre à un courant dénominationnel, sans s'occuper de la cohérence de la Bible prise dans son ensemble ?

Pensez-vous que croire suffit pour être sauvé ? Ou pensez-vous que croire que le médicament sauve est une chose, et que le prendre réellement en est une autre ?

Dialogue avec un(e) agnostique


- J'ai envoyé Dieu paître...

...bonne idée... car le Dieu dont on ne veut pas ou plus n'est pas le vrai Dieu
...en effet, ce Dieu dont tu ne veux plus, est-ce bien Dieu, ou une image que tu t'es forgée de Lui ? (ou qu'on a forgée pour toi ?) 
Si cette image te présente un Dieu méchant, sache que Dieu est Amour. 
Et si c'est un Dieu d'Amour qui t'a déçu, as-tu bien compris Son plan ? 
Sais-tu que tout est sous Son contrôle, et que Son plan pour toi consiste à passer par les circonstances qui t'ont malheureusement éloigné(e) de Lui ? 
Considère la vie du Joseph de l'AT, ou de Job, de Paul, et bien sûr de Jésus : ils sont tous passés par des circonstances difficiles, mais celles-ci faisaient partie d'un plan d'amour. 
Comme tu n'as pas une vision de ce plan dans son entier, tu te crois perdu(e) dans des circonstances qui t'échappent, mais Lui veille sur toi.

- OK , mais je n'ai pas choisi de venir au monde
Que tu aies choisi ou non, le fait est que tu es là, et que si tu es là Dieu t'a donné tout ce qu'il faut pour vivre pleinement la vie à laquelle Il te destine. 
Je t'encourage à lire Pas de problème.

- oui, mais le mode d'emploi (la Bible) qu'on m'a fourni est trop compliqué...
...tu trouveras une réponse dans cet article.

- ouaip... les "croyants" donnent des explications ad hoc, du style "le royaume est déjà là mais est encore à venir", ils donnent des interprétations littérales des écritures - sans nuances, et d'ailleurs les écritures sont mal traduites : chaque dénomination les traduit selon ses idées préconçues, etc.
Vois-tu, le Royaume, c'est avant tout Christ qui règne dans les coeurs de ceux qui Lui laissent les rênes de leur vie. 
Ceux qui attendent en priorité un règne terrestre feraient mieux d'être prêts à tout instant : la mort physique peut survenir sans avertissement. 
Quant à ceux qui prennent les Écritures dans leur sens littéral, ils contredisent ce que la Bible dit d'elle-même, à savoir que c'est spirituellement qu'on la comprend (en particulier les textes de l'Ancien Testament). 
Concernant la traduction, qui t'empêche de vérifier par toi-même dans une Bible interlinéaire ? (il y en a sur Internet). 
Lis Le Royaume, Interprétation spirituelle, La Bible malmenée, La traduction de la Bible

- inutile de perdre de l'énergie à tout cela : si Dieu existait il n'y aurait pas de mal sur terre...
...le mal n'existe pas en lui-même : c'est juste l'absence de bien, tout comme le froid est l'absence de chaud ou l'obscurité l'absence de lumière. 
Dieu étant Amour - donc le bien - le mal est absence de Dieu : paradoxalement, le mal prouve donc qu'il y a bien un Dieu d'Amour. 
Lis d'ailleurs ceci...

- OK, admettons que Dieu existe. Or, la Bible prend souvent comme image le berger avec ses moutons. Et les moutons sont régulièrement tondus (dîme, etc.) et finissent à la boucherie...
Les analogies ont leur limite : on ne peut pas comparer point par point toutes les caractéristiques d'une analogie avec ce qu'elle représente. 
Concernant la tonte, tu as cependant raison : certaines dénominations et/ou certains pasteurs en effet "tondent" leurs brebis. 
Mais ils ne sont pas conformes aux Écritures. 
Lis L'argent
Concernant la boucherie, c'est le monde et l'ennemi de nos âmes, et non Dieu, qui égorgent les élus. 
Lis Esaïe 53:7 et Romains 8:36.

- tu as réponse à tout, hein ? et que dis-tu de celle-ci : qui me dit que Dieu ou Jésus ne vont pas, au final, refuser dans leur "paradis" ceux qui se croient "sauvés" ? Peut-être Jésus se détournera-t-il de Son Père, ou ce dernier changera-t-il d'avis ?
Tout d'abord, tous ceux qui se croient sauvés ne le sont pas : Jésus a été clair là-dessus. 
Ensuite, Jésus est Dieu, et Dieu ne peut se contredire Lui-même, sinon, tout étant soutenu par Son Esprit, l'univers se désorganiserait chaque fois qu'un caprice de sa part se réaliserait...

- mais beaucoup de philosophes sont athées...
...s'ils sont athées, et s'ils croient comme beaucoup que l'univers va finir en purée, alors à quoi bon vivre ?
Pour leurs enfants ?
Par idéal ? 
Mais à quoi bon, puisque tout cela ne sera finalement - selon eux - que néant ? 
Et pourquoi écrivent-ils des livres, si de toute manière, qu'on les croie ou non, tout cela sera - selon eux - perdu dans la purée finale ? 
Comment ne se rendent-ils pas compte de cette incohérence de leur pensée ?

- je n'ai de toute façon pas besoin de Dieu pour mener ma vie... 
Croire que l'on sait mieux que Dieu est l'erreur à l'origine de toutes les dérives : c'est d'ailleurs ce que raconte l'histoire d'Adam - notre esprit - qui écoute Eve - notre âme - qui croit mieux savoir que Dieu ce qui est bien et ce qui est mal - et c'est aussi ce qui a auparavant fait chuter le satan.

- arrête avec le satan, les anges et toutes ces entités qui émanent de cerveaux malades... la science a montré que le cerveau n'est que matière et qu'il invente lui-même tout ce qui sort du "naturel"
Ce que tu dis là, c'est ce que "rapportent" les articles de vulgarisation - mais les scientifiques qui vont jusqu'aux limites de ce qui est observable ne sont pas de cet avis : il y a Une Intelligence (Dieu) à l'origine de tout, et la Bible ajoute qu'il y a des intelligences derrière la "nature". 
La science a par ailleurs démontré qu'un système ne peut s'inclure, se comprendre lui-même, donc se créer : il faut quelque chose au-dessus... croire au hasard n'est qu'une paresse de la pensée moderne.

- OK... tu m'as presque convaincu(e)... je vais réfléchir à tout cela.


Cet article est l'assemblage de 3 articles parus sur le site Surtout ne lisez pas ce blog :-)

Quelle version de la Bible choisir ?

Concernant la NBS - Nouvelle Bible Segond, à ne pas confondre avec la Segond 21 (voir [2]) - on entend souvent dire : "il y a trop de changements, je m'y perds, je préfère garder mes habitudes".

OK - mais depuis quand un chrétien vit-il d'habitudes ?
N'est-il pas censé rechercher la vérité en toutes choses ?
Et pourquoi avoir peur du changement ?
La peur ne va de pair ni avec l'amour, ni avec la foi!

La NBS est une bien meilleure traduction que la Segond ancienne : elle corrige des erreurs de traduction et tient (partiellement) compte de la LXX.


Prenons l'exemple d'un verset bien connu : Jean 3:16

L'ancienne Segond a : Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle.

La NBS a : Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, pour que quiconque met sa foi en lui ne se perde pas, mais ait la vie éternelle.

Mettre sa foi est bien plus juste que croire : croire est du domaine de la religion, alors que mettre sa foi consiste en une relation vivante avec Dieu!


Autre exemple : Jean 1:1

L'ancienne Segond a : Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.
La NBS a : Au commencement était la Parole ; la Parole était auprès de Dieu ; la Parole était Dieu.

Oups... c'est caïman la même chose, dirait le crocodile à l'alligator.

Eh bien... tournons-nous vers la TOB 2010 : Au commencement était le Verbe, et le Verbe était tourné vers Dieu, et le Verbe était Dieu.

Traduction fidèle à l'original!

Par contre, Jean 3:16 de la TOB n'est pas meilleur que dans l'ancienne Segond.

NBS et TOB 2010 sont donc complémentaires (nous vous conseillons l'édition d'étude pour la première, et celle avec notes intégrales pour la seconde, car la LXX ne figure parfois que dans les notes - et vous n'aurez pas accès à cette info dans une version sans notes).


Comment savoir quand c'est NBS et quand c'est TOB qui a raison ?

On nous pose en effet souvent la question : "Quelle est la traduction (de la Bible, du NT, de l'AT) la plus fidèle ?"

Pour le NT, vous avez l'interlinéaire grec/français, mais même dans ce cas il faut vérifier le français, pas toujours fidèle au grec original - l'avantage est cependant qu'on a cet original grec sous les yeux, en parallèle.

La NBS (Nouvelle Bible Segond, à ne pas confondre avec la Segond 21 - voir [2]) a corrigé un grand nombre de traductions erronées des anciennes Segond, p.ex. tous les passages où "foi en Jésus" est en grec "foi de Jésus" [1], ou Apoc 1:10, correctement traduit "au jour du Seigneur" et non pas "un dimanche".

Vous avez également la TOB 2010 (voir plus haut).

NBS et TOB tiennent compte de la Septante pour l'AT lorsque l'hébreu est "peu clair", "obscur" ou "corrompu".

La NBS nous semble cependant préférable en ce qui concerne les notes.


[2] Mais - direz-vous - pourquoi la NBS, et pas la Segond 21 ?

Tout d'abord, les passages où la foi DE Christ [1] sont mal traduits foi EN Christ sont corrects dans la NBS, alors que la Segond 21 persiste dans la traduction erronée de ces versets (la Segond 21 dite "avec notes de référence" indique parfois la traduction correcte en notes de bas de page). Idem pour Apocalypse 1:10 (c'est d'autant plus étonnant que la pré-version de la Segond 21 de 2004 - Nouveau Testament - était correcte : elle est devenue ce qu'elle est actuellement dans la version de 2007).

Le mot grec doulos est correctement traduit par "esclave" dans la NBS (et non pas "serviteur").

etc.

Mais le plus grave, ce sont les unités de mesure, qui ont été traduites en unités modernes dans la Segond 21. Dans la Bible, les chiffres sont des adjectifs (p.ex. le chiffre 7 représente la perfection). Or, convertir les mesures a pour conséquence que les chiffres et nombres changent, avec pour corollaire la perte du sens donné par le Saint-Esprit.

Un exemple parmi de nombreux autres : Apocalypse 21:17

NBS :
Il mesura la muraille : cent quarante-quatre coudées, d'une mesure humaine qui était celle de l'ange.

Segond 21 (prenez une aspirine) :
Il mesura aussi la muraille et trouva 72 mètres, selon la mesure humaine qu’employait l'ange.

Là aussi, la version de 2004 était correcte... alors que pour la version de 2007 il faut aller dans les notes de bas de page dans la version dite "avec notes de référence" pour trouver la traduction correcte. L'inverse (chiffres et nombres corrects dans le texte, avec la conversion dans nos unités en note de bas de page) aurait été préférable.


[1] Il est important de relever que dans certains passages traduits par foi EN Christ, l'original a foi DE Christ. Ces passages sont les suivants (*) :

Romains 3:22 & 26
Galates 2:16 (2x) & 20 + 3:22
Ephésiens 3:12
Philippiens 3:9
Jacques 2:1
Apocalypse 2:13 + 14:12
Marc 11:22 (foi DE Dieu)

Ajoutons encore Colossiens 2:12, 1 Timothée 3:13 et 2 Timothée 3:15

C'est la foi DE Christ qui nous sauve, car sans Sa foi au Père Il n'aurait pas été à la Croix, et nous n'aurions pas de possibilité de salut.

C'est la foi DE Christ qui nous sauve, car nous avons à marcher avec cette même foi qui L'animait.

Sans SA foi, notre foi n'existerait pas : la foi EN Jésus, qui sauve, vient de la foi DE Jésus.

Nous nous approprions cette foi, et du fait qu'Il vit en nous, met en oeuvre en nous, Il met Sa foi en action en nous, qui devient notre foi.
 
(*) à notre connaissance, seules les versions NBS et NT interlinéaire grec/français traduisent correctement, et la TOB 2010 partiellement (cf. sa note sur Galates 2:16). La Segond 21 avec notes de référence met la traduction correcte en bas de page.


Liberté de conscience et libre examen

Les principes de la Réforme sont au nombre de trois :
  1. Le premier principe qui inspire tout le protestantisme est celui qui règle la seule autorité de l'Église :
    « l'Écriture seule ».
    La seule autorité dans le domaine de la foi est la Bible.
    L'autorité de la seule Écriture signifie qu'elle fournit l'instrument qui permet de peser, de mesurer et d'apprécier ce que l'on reçoit d'ailleurs - elle ne veut pas dire qu'on ait à ignorer, à rejeter ou à condamner ce qui ne vient pas d'elle.
     
  2. Le 2ème principe qui règle le rapport de la foi et des actes :
    « la grâce seule, la foi seule ».
    La foi est du domaine de l'irrationnel.
    Dieu gratifie tous les humains d'une miséricorde infinie que nous accueillons avec confiance.
      
  3. Le 3ème principe considère que l'homme ne peut, par sa raison ou son esprit, reconnaître la vérité.
    Il doit pour cela être éclairé par Dieu lui-même, par le témoignage de l'Esprit Saint.
    La compréhension des Écritures est le fruit de la liberté de conscience (l'Esprit de Dieu) et du libre examen (l'honnêteté intellectuelle).
C'est à partir de ces trois principes de la Réforme qu'il est possible d'effectuer un premier tri.
On pourrait donc, désigner comme sectaire - dans la périphérie du protestantisme - tout mouvement religieux qui refuserait l'adhésion au troisième principe : le droit à la liberté de conscience et le devoir de libre examen.

Source   /   Lire aussi

La vie chrétienne

La vie chrétienne n'est pas une religion : elle est Relation avec Le Dieu d'Amour. Il ne s'agit pas de développer uniquement une connaissance de Dieu, mais d'expérimenter Sa Vie et Sa Présence (parousia) ici et maintenant, en étant transformés par sa Parole (Christ) et sa parole écrite (les Écritures).

La Bible est donc plus qu'un livre sacré qu'on lirait comme un roman : c'est une parole vivante, qui produit un effet certain sur notre être profond, lorsqu'on la médite (prie).

La prière est donc plus qu'une répétition de mots : c'est un dialogue qui s'établit avec Dieu. C'est un échange et une communion réelle.

La communion est donc plus que "d'aller à l'église" : c'est expérimenter la présence du Dieu vivant qui nous parle, qui agit et qui donne des signes ("miracles"). De plus, Dieu met son Esprit en nous et nous permet de l'appeler Abba, Papa, et contrôle l'adversaire.

L'adversaire est plus qu'un ennemi : il est autorisé à intervenir dans notre vie pour notre propre évolution. De même qu'une perle a besoin d'une poussière qui la démange pour croître, nous sommes amenés à évoluer, comme Job, en étant confrontés à un adversaire. Nous avons par conséquent à lâcher prise : ne décidons pas si ce qui nous arrive est bien ou mal (ne mangeons pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal), mais laissons la Vie de Christ agir à travers nous (mangeons de l'Arbre de Vie), afin de surmonter les épreuves et de ne pas nous soumettre à l'ennemi de nos âmes.

Le Lâcher Prise est par conséquent plus que "ne pas vouloir intervenir avec nos propres forces" : c'est laisser Christ vivre en nous. Lâcher Prise, c'est aussi ne pas être passif, mais simplement admettre que l'on ne peut agir à la place de Dieu, et qu'au contraire nous avons à Le laisser agir en nous, à notre place, à travers nous. Lâcher prise, ce n'est pas non plus se montrer indifférent, mais au contraire tirer une leçon des conséquences inhérentes à un évènement. C'est reconnaître nos limites, à savoir que le résultat final n'est pas entre nos mains. Ce n'est pas non plus blâmer ou vouloir changer autrui, mais donner le meilleur de soi-même : Dieu fera le reste. Lâcher prise, ce n'est pas "assister" mais encourager. Ce n'est pas materner les autres, mais leur permettre d'affronter la réalité. Lâcher prise, c'est craindre de moins en moins pour aimer de plus en plus.

Il est par conséquent de notre responsabilité d'utiliser ce que Dieu met à notre disposition :
- Christ est notre remède : le prenons-nous, ou bien le laissons-nous sur une étagère en pensant : j'ai le remède!
- Il est notre berger : Le laissons-nous nous guider ?
- Nous avons à notre disposition le bouclier de la foi : le lèvons-nous lorsque nous sommes attaqués ?
- L'Esprit saint nous a été donné : y faisons-nous appel pour méditer la Bible ? (*) Abordons-nous les circonstances sous l'éclairage de l'Esprit saint ? Ecoutons-nous ce que Dieu a à nous dire à travers l'Esprit saint ?
- Prenons-nous à coeur les avertissements aux 7 Églises du Livre de l'Apocalypse ? (abandon du premier amour, idolâtrie, fausses doctrines, tiédeur, etc.)

(*) Par exemple faire des lectio en groupe, interpréter spirituellement les textes, lire l'AT dans la version que l'Esprit saint a choisie (Septante) pour le citer dans le NT


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