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Etre dans la vérité... et non pas dans une soupe idéolâtre

Comment rester dans la vérité et ne pas tomber dans le sectaire ?

Premièrement, n'être en rien idolâtre: ne pas mettre au-dessus de la foi des id[é]ologies, des dogmes théologiques non bibliques, de pseudo-théories facilement démontables, etc.

Ensuite, éviter le "patois de Canaan". Cela peut paraître au premier abord ridicule, mais réfléchissez un peu : comment le commun des mortels vous comprendra-t-il si dans chaque phrase que vous prononcez se trouvent 3 mots qu'il ne comprend pas ?

Enfin, munissez-vous d'une bonne traduction de la Bible, non-id[é]ologisée (y compris dans les commentaires), voire même d'une version inter-linéaire si votre amour de la vérité est total.

Surtout, soyez à l'Écoute!

Complément de lecture: slides

Les marques de l'homme spirituel

Le concept de spiritualité varie d'un groupe chrétien à l'autre. Dans certains milieux, on considère comme très spirituel le bavard qui parle de religion continuellement. D'autres considèrent qu'une exubérance tapageuse est une marque de spiritualité. Dans certaines églises, celui qui prie le premier, le plus fort et le plus longuement, s'acquiert la réputation d'être l'homme le plus spirituel de l'assemblée.

Il est vrai qu'un témoignage vigoureux, des prières fréquentes et une louange sonore peuvent aller de pair avec une vraie spiritualité. Mais il est important que nous comprenions que tout cela ne constitue pas en soi la preuve que la spiritualité soit présente.

La vraie spiritualité se manifeste par certains désirs dominants. Ce sont des besoins permanents, profonds et suffisamment puissants pour motiver et contrôler notre vie. Permettez-moi d'en donner une liste succincte. Par commodité, je ne ferai aucun effort pour tenter de déterminer leur ordre d'importance.

Tout d'abord, il y a le désir d'être saint plutôt qu'heureux. Le désir de bonheur qu'éprouvent tant de Chrétiens faisant profession de posséder un degré supérieur de sainteté suffit à prouver qu'une telle sainteté n'est pas réellement présente. L'homme véritablement spirituel sait que Dieu nous comblera abondamment de joie, dès que nous serons capables de la recevoir sans mettre notre âme en danger. C'est pour cela que l'homme spirituel n'exigera pas immédiatement le bonheur. John Wesley, parlant des membres de l'une de ses toutes premières Sociétés Méthodistes, disait qu'il doutait qu'ils aient été rendus parfaits quant à l'amour, parce qu'ils venaient à l'église pour y trouver leur satisfaction, et non pour y apprendre à devenir saints.

On peut considérer qu'un homme est spirituel quand il veut voir exalter l'honneur de Dieu dans sa vie, même s'il doit en souffrir temporairement un déshonneur ou une perte. Un tel homme priera ainsi : "Que Ton Nom soit sanctifié !" Et il ajoutera silencieusement : "Quel qu'en soit le coût pour moi, Seigneur !" Il vit pour la gloire et l'honneur de Dieu, par une sorte de réflexe spirituel. Tous ses choix sont déjà faits d'avance pour la gloire de Dieu, avant même qu'ils se présentent. Il n'a pas besoin d'en débattre dans son propre coeur. Il n'y a plus rien à débattre. La gloire de Dieu lui est indispensable. Il la recherche avec la même avidité qu'un homme qui suffoque cherche à respirer.

L'homme spirituel veut porter sa croix. Beaucoup de Chrétiens acceptent en soupirant l'adversité ou la tribulation, et les considèrent comme leur croix. Ils oublient que ces choses arrivent aussi bien au saint qu'au pécheur. La croix est cette adversité particulière qui nous atteint en raison de notre obéissance à Christ. Personne ne nous force à porter cette croix. C'est nous qui, volontairement, nous en chargeons, dans la pleine connaissance de toutes les conséquences. Nous choisissons d'obéir à Christ et, par là même, nous choisissons de porter notre croix.

Porter une croix signifie être attaché à la Personne de Christ, être engagé à accepter la Seigneurie de Christ, et être décidé à obéir aux commandements de Christ. L'homme qui est ainsi attaché, engagé et décidé, est un homme spirituel.

Un Chrétien est spirituel quand il considère toutes choses du point de vue de Dieu. La marque d'une vie remplie de l'Esprit est la capacité à évaluer toutes choses à l'aune de Dieu, et de ne leur accorder que la valeur que leur accorde Dieu.

Dieu peut en même temps voir les choses, et au travers des choses. Son regard ne reste pas à la surface, mais pénètre au coeur de la véritable signification des choses. Le Chrétien charnel regarde un objet ou une situation, mais il ne voit pas au travers. C'est pour cela qu'il est vite encouragé ou déprimé par ce qu'il voit. L'homme spirituel est capable de voir au travers des choses, comme Dieu le fait, et pense à leur égard ce que Dieu pense aussi. Il tient à voir toutes choses comme Dieu les voit, même si cela doit l'humilier et manifester douloureusement son ignorance.

Un autre désir de l'homme spirituel est de préférer la mort à une vie mal vécue. Une marque certaine de l'homme de Dieu mûr est son indifférence devant la mort. Le Chrétien qui aime cette terre et qui est attaché à son corps considère la mort avec une terreur muette dans son coeur. Mais à mesure qu'il apprend à vivre selon l'Esprit, il devient de plus en plus indifférent au nombre de ses années ici-bas. En même temps, il devient de plus en plus soucieux du genre de vie qu'il peut mener sur cette terre. Il n'acceptera jamais d'acheter quelques jours supplémentaires de vie terrestre au prix de compromis et d'échecs. Il désire avant tout être droit, et il est heureux de laisser Dieu décider du nombre de ses jours. Il sait qu'il peut se permettre de mourir, maintenant qu'il est en Christ. Mais il sait aussi qu'il ne peut pas se permettre de faire le mal. C'est cette connaissance qui devient comme un gyroscope lui permettant de stabiliser ses pensées et ses actions.

Une autre marque de l'homme spirituel est le désir de voir les autres progresser, même à son détriment. Il veut voir les autres Chrétiens au-dessus de lui. Il est heureux quand ils sont élevés, et qu'il est lui-même négligé. Il n'a aucune envie dans son coeur. Quand ses frères sont honorés, il est heureux, parce que c'est la volonté de Dieu, et que cette volonté est son ciel sur la terre. Si cela plaît à Dieu, cela lui plaît aussi. Et s'il plaît à Dieu d'élever quelqu'un au-dessus de lui, il est satisfait qu'il en soit ainsi.

L'homme spirituel prononce en général ses jugements à la lumière de l'éternité, et non à celle du temps. Par la foi, il s'élève au-dessus des contingences terrestres et du flot du temps, et il apprend à penser et à sentir comme celui qui a déjà quitté le monde, et qui a déjà rejoint l'innombrable compagnie des anges et de l'assemblée de l'Église du Premier-né, de ceux dont les noms sont inscrits dans les cieux. Un tel homme préfère être utile que célèbre. Il préfère servir qu'être servi. 

Tout cela ne peut être réalisé que par l'opération du Saint-Esprit dans la vie de l'homme spirituel. Personne ne peut devenir spirituel par lui-même. Seul l'Esprit de liberté peut rendre un homme spirituel.

A. W. Tozer

Le protestantisme


Le protestantisme évoque une manière singulière de se tenir devant Dieu. Il est au croisement d'une théologie de la grâce qui proclame l'amour inconditionnel de Dieu, d'un attachement à la liberté de conscience et à la responsabilité, et d'un enracinement dans la parole de la Bible qui fonde et éclaire la foi.




Qui est Dieu ?

Dieu est un Esprit infiniment heureux,
c'est pourquoi approchons-le avec joie!

Il est un Esprit d'une infinie majesté,
c'est pourquoi venons devant lui avec respect.

Il est un Esprit infiniment élevé,
c'est pourquoi offrons nos sacrifices d'action de grâce
avec la plus profonde humilité...

Dieu est infiniment saint,
approchons-le donc avec pureté.

Il est infiniment glorieux,
reconnaissons son excellence dans tout ce que nous faisons
et dans nos mesures contribuons à sa gloire,
en ayant les objectifs les plus élevés lorsque nous l'adorons.

Dieu est infiniment provoqué par nos oeuvres,
offrons donc notre culte par le biais d'un médiateur
qui nous donne la paix et qui intercède pour nous.

Stephen Charnock (1628-1680)

Quelques précisions utiles concernant les versions de l'AT

Le TM (Texte Massorétique) est l'AT (en hébreu) des judéo-chrétiens actuels.
Il a été finalisé après J.-C. (ajout de voyelles au texte hébreu originel) par les successeurs des pharisiens.
Nos AT actuels sont traduits à partir de cette version, mais lorsque l'"hébreu est obscur", lit-on souvent en notes de bas de page des bibles d'étude, c'est le texte de la LXX/Septante qui est pris en compte.


La LXX (Septante) est l'AT (en grec) des premiers chrétiens.
Elle a été traduite en grec avant J.-C. par les Juifs à partir du texte hébreu originel.
Elle était considérée comme la version jumelle de la version hébraïque originelle - elle était même lue dans les synagogues.
Dieu a en effet décidé de fixer le texte en grec, car les termes hébreux, sans voyelles, sont sujets à des interprétations diverses, et Dieu voulait que les versets concernant le Messie qui allait venir soient clairement exprimés.

C'est ce texte (LXX) que l'Esprit saint a utilisé dans le NT lorsqu'il cite l'AT (y compris dans la lettre aux Hébreux).

Dans nos AT actuels, la majorité des traducteurs ont cependant opté pour le TM, et accessoirement pour la LXX lorsqu'ils ne pouvaient faire autrement.




Quelques exemples

Amos 9:11-12

LXX (Septante)
En ce jour-là, je relèverai le tabernacle de David, qui était tombé ; j'en réparerai les brèches, j'en réédifierai les ruines, et je le restaurerai comme il était dans les anciens jours, afin que le reste des hommes et tous les gentils, par qui mon nom a été invoqué, me cherchent, dit le Seigneur qui fera toutes ces choses.

TM (Texte Massorétique)
En ce temps-là, je relèverai de sa chute la maison de David, J'en réparerai les brèches, j'en redresserai les ruines, Et je la rebâtirai comme elle était autrefois, afin qu'ils possèdent le reste d'Edom et toutes les nations sur lesquelles mon nom a été invoqué, Dit l'Eternel, qui accomplira ces choses.

Le texte de la LXX est cité par Jacques en Actes 15:16 et suivants.

Jacques a utilisé un texte hébreu plus proche de l'original que le TM [...] qui a aussi servi de base à la Septante. Il est même possible que le TM ait été influencé par la controverse anti-chrétienne (qui était opposée à l'introduction des non-Juifs dans le salut) (Encyclopédie des difficultés bibliques - Évangiles et Actes - page 702).

Comme c'est Jacques, chrétien judaïsant, qui cite ce texte, on ne peut pas le soupçonner d'en tordre le sens - au contraire : il cite la Bible hébraïque de l'époque, antérieure au texte massorétique, et dont la LXX est la traduction grecque.

De toute manière, Jacques ne se serait pas permis - et les pharisiens présents ne lui auraient pas permis - de citer un texte non conforme à l'original hébreu, d'autant plus que son argument reposait sur cette citation (Encyclopédie des difficultés bibliques - Évangiles et Actes - page 702).


Ps 22:17 (LXX : 21:16)

LXX (Septante)
Ils ont percé mes mains et mes pieds.

TM (Texte Massorétique)
Littéralement : Comme un lion mes mains et mes pieds.

La plupart des traducteurs ont choisi la LXX, car il est difficile de faire autrement...


Ps 40:7 (LXX : 39:6)

LXX (Septante)
De sacrifice et d'offrande [de gâteau] tu n'as pas voulu : tu m'as préparé un corps.

TM (Texte Massorétique)
Au sacrifice et à l'offrande [de gâteau] tu n'as pas pris plaisir : tu m'as creusé des oreilles.

Ce verset est cité par Héb 10:5 : les hébreux lisaient par conséquent tu m'as préparé un corps - la version hébraïque actuelle est donc dégradée.




Les Juifs actuels sont-ils conscients des modifications apportées à leur Bible dans le passé ?
Peut-être, à cause de ces différences, pensent-ils que notre Bible est faussée ?

Avant les découvertes de Qumrân, on attribuait généralement les divergences entre les deux textes à l'interprétation des LXX. (La Bible grecque des Septante, CNRS, p. 188). Les découvertes de Qumrân ont résolu une énigme : on sait maintenant que le grec, lorsqu'il s'écarte du TM (texte massorétique, AT hébreu), n'invente pas. (La Bible grecque des Septante, CNRS, p. 190)

Les Juifs sont-ils au courant que ces différences (LXX // TM) proviennent de leurs élites du passé (les massorètes, qui ont fixé le texte hébreu), et non pas des chrétiens ?

Certains fragments corroborent la forme LXX contre celle du TM. (La Bible grecque des Septante, CNRS, p. 189)

La découverte des manuscrits de Qumrân a été l'occasion de constater nombre d'accords entre ces témoins d'un texte hébreu antérieur à celui des massorètes et la LXX : on dispose désormais souvent d'un texte proto-massorétique identique au substrat des LXX. (CNRS, pp. 203-204)




  
Derniers exemples (il y en a beaucoup d'autres)

Psaume 145 (LXX : 144) : il devrait y avoir 22 versets qui s'alignent selon les 22 lettres de l'alphabet hébreu, mais la lettre Nun et le verset correspondant manquent dans le TM. La LXX et les manuscrits de Qumrân contiennent ce verset (entre le 13 et le 14). 



Le TM n'a pas la version complète du chant de Deutéronome 32:43, alors que la LXX et les manuscrits de Qumrân l'ont. Dans Deutéronome 32:43, il manque une phrase citée dans Hébreux 1:6 à partir de la LXX. Il est écrit dans Hébreux 1:6 "Lorsqu'il introduit dans le monde le premier-né, il dit: Que tous les anges de Dieu se prosternent devant lui!".

En Isaïe 61:1, le TM supprime la phrase "aux aveugles le recouvrement de la vue", que l'on trouve cependant en Luc 4:18 et dans la LXX. Luc 4:18 rend le texte d'Isaïe 61:1 tel que l'avait lu Jésus en hébreu dans la synagogue. Cette version que Jésus cite est l'antique version hébraïque, sur laquelle se base la LXX. 

Dans 134 versets, le TM a remplacé le tétragramme YHWH par "Adonaï" (Seigneur). Ces changements ont été faits partout où un texte peut laisser entendre que le Messie est la manifestation corporelle de YHWH lui-même. 

En Isaïe 53, le TM supprime le mot "lumière" au verset 11. Après le mot "verra", il doit y avoir un autre mot qualifiant ce que le serviteur souffrant verra. Ce mot, "lumière", se retrouve dans la LXX et dans les manuscrits de Qumrân. Ainsi nous voyons le Messie mourir puis revoir la lumière et prolonger ses jours. C'est une référence claire à la résurrection. 

Communiquer et réagir positivement

Comment communiquer positivement avec une personne qui est la source d'une réaction "négative" de notre part ? L'essentiel n'est pas, en effet, ce qui nous arrive, mais comment on y réagit. La preuve: certaines personnes réagissent négativement à une situation, alors que d'autres, devant la même situation, réagissent positivement.

Vous pouvez dire à la personne en question:
- lorsque tu <les faits, la cause de votre réaction>,
- je sens <ce que vous ressentez> (et non pas "je suis <ce que vous ressentez>" [*]),
- parce que <la raison de votre réaction, votre besoin>.
- Pourrais-tu <demande de changement> ?

Exemple:
Lorsque tu conduis de cette manière, je sens la nervosité monter en moi, parce que je crains un accident et ai besoin de sécurité. Pourrais-tu conduire de manière plus cool ?

[*] Nous avons tendance à nous identifier à ce que nous ressentons. Or, nous ne SOMMES pas en colère, agacés, etc., mais IL Y A de la colère, de l'agacement, etc., en nous.

Compléments



Nous pouvons encore aller plus loin, du moment que l'essentiel n'est pas ce qui nous arrive, mais comment on y réagit: si ce qui nous dérange ne porte pas à grave conséquence (comme le serait p.ex. un accident de voiture), nous pouvons nous dire: "est-ce ce qui se passe (comportement d'autrui, événement, etc.) qui est le problème, ou est-ce ma réaction ?" La plupart du temps, c'est ma réaction. Dans ce cas, inutile de faire une remarque à la personne ou sur l'événement concerné...



Allons encore plus loin: devons-nous nous blâmer nous-mêmes de réagir négativement lorsque les choses ne se passent pas comme prévu ? Inutile de nous blâmer.
Inutile non plus de chercher à changer: plus on essaie, plus on donne de l'importance et du pouvoir à nos réactions.
Tous ce que nous avons à faire, c'est de comprendre ce qui se passe en nous, comment nous avons été programmés par le monde: les choses, alors, se régleront d'elles-mêmes.
La preuve ? Essayez, et vous verrez...

Méditation biblique: une aide

Méditation biblique ("lectio"): une aide pour vous guider
(ceci est un squelette: on peut l'étoffer selon les besoins du moment)

Quelques jours avant la rencontre: annoncer - ou non - le texte à méditer
Il est cependant recommandé de le faire, et ceux qui ne le souhaitent pas ne liront simplement pas par avance le passage en question.

Avant de commencer:
  • Bref moment de silence puis de prière, permettant à chacun d'amener à Dieu son coeur afin qu'Il le dispose à l'écoute dans son être le plus intime
  • Puis invocation de l'Esprit saint, afin de ne pas passer à côté de ce que le Seigneur veut nous offrir
Ensuite:
  • Lecture lente, à haute voix, si possible dans plusieurs traductions différentes
    C'est Dieu qui parle: écouter attentivement, laisser le texte pénétrer dans le coeur
    Attitude d'accueil total
  • Éventuellement approfondissement du texte, zèle pour en chercher le sens
    L'animateur peut apporter le résultat de ses propres recherches, puis demander si quelqu'un veut exposer un autre aspect du message apte à enrichir le groupe
    (c'est le message central qui est ici recherché: chacun aura le sien, car chacun sera interpellé selon sa sensibilité à l'Esprit, son expérience de vie, sa connaissance biblique)
    => attention, ce n'est pas une étude biblique
  • On peut ici relire encore une fois le texte
  • Moment silencieux de 15 à 20 minutes: c'est le moment personnel de présence à Dieu, à travers Sa Parole écrite par l'Esprit saint
    (ceux qui le souhaitent peuvent se déplacer pour s'isoler un peu)
    Dialogue intérieur avec Dieu: chacun "rumine" ce qui lui parle dans le texte lu, demande des éclaircissements à l'Esprit
    => il ne s'agit pas d'introspection, ni de compréhension intellectuelle, mais de réception de ce qu'Il nous offre, et de réponse joyeuse et confiante au plus profond de notre être
    => dans la mesure du possible, ne pas perturber ce silence
  • On peut ici relire encore une fois le texte
  • Partage, qui permet à l'un ou l'autre de brièvement partager en témoignant de ce qui s'est passé dans le secret de son coeur
    => ce n'est pas une explication de texte
    => parler en JE, et non pas en ON ou en NOUS
    => chacun écoute dans le silence et le respect, sans commenter ce qu'a dit une autre personne
  • On peut ici relire encore une fois le texte
  • Prière finale
    On prie en fonction de ce qu'on a reçu
    On peut prier un/des versets
    On peut prier les uns pour les autres en rapport avec ce qui a été reçu

Chacun continuera s'il le souhaite à méditer ce texte dans les heures/jours qui suivent

Livre de l'apocalypse La Révélation continue Méfiez-vous des imitations!

Le site qui vous dit la vérité sur l'Apocalypse (cliquer sur les images)


J'élève mes yeux vers les montagnes d'où vient mon secours (Psaumes 121:1)