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Communiquer et réagir positivement

Comment communiquer positivement avec une personne qui est la source d'une réaction "négative" de notre part ? L'essentiel n'est pas, en effet, ce qui nous arrive, mais comment on y réagit. La preuve: certaines personnes réagissent négativement à une situation, alors que d'autres, devant la même situation, réagissent positivement.

Vous pouvez dire à la personne en question:
- lorsque tu <les faits, la cause de votre réaction>,
- je sens <ce que vous ressentez> (et non pas "je suis <ce que vous ressentez>" [*]),
- parce que <la raison de votre réaction, votre besoin>.
- Pourrais-tu <demande de changement> ?

Exemple:
Lorsque tu conduis de cette manière, je sens la nervosité monter en moi, parce que je crains un accident et ai besoin de sécurité. Pourrais-tu conduire de manière plus cool ?

[*] Nous avons tendance à nous identifier à ce que nous ressentons. Or, nous ne SOMMES pas en colère, agacés, etc., mais IL Y A de la colère, de l'agacement, etc., en nous.

Compléments



Nous pouvons encore aller plus loin, du moment que l'essentiel n'est pas ce qui nous arrive, mais comment on y réagit: si ce qui nous dérange ne porte pas à grave conséquence (comme le serait p.ex. un accident de voiture), nous pouvons nous dire: "est-ce ce qui se passe (comportement d'autrui, événement, etc.) qui est le problème, ou est-ce ma réaction ?" La plupart du temps, c'est ma réaction. Dans ce cas, inutile de faire une remarque à la personne ou sur l'événement concerné...



Allons encore plus loin: devons-nous nous blâmer nous-mêmes de réagir négativement lorsque les choses ne se passent pas comme prévu ? Inutile de nous blâmer.
Inutile non plus de chercher à changer: plus on essaie, plus on donne de l'importance et du pouvoir à nos réactions.
Tous ce que nous avons à faire, c'est de comprendre ce qui se passe en nous, comment nous avons été programmés par le monde: les choses, alors, se régleront d'elles-mêmes.
La preuve ? Essayez, et vous verrez...

Méditation biblique: une aide

Méditation biblique ("lectio"): une aide pour vous guider
(ceci est un squelette: on peut l'étoffer selon les besoins du moment)

Quelques jours avant la rencontre: annoncer - ou non - le texte à méditer
Il est cependant recommandé de le faire, et ceux qui ne le souhaitent pas ne liront simplement pas par avance le passage en question.

Avant de commencer:
  • Bref moment de silence puis de prière, permettant à chacun d'amener à Dieu son coeur afin qu'Il le dispose à l'écoute dans son être le plus intime
  • Puis invocation de l'Esprit saint, afin de ne pas passer à côté de ce que le Seigneur veut nous offrir
Ensuite:
  • Lecture lente, à haute voix, si possible dans plusieurs traductions différentes
    C'est Dieu qui parle: écouter attentivement, laisser le texte pénétrer dans le coeur
    Attitude d'accueil total
  • Éventuellement approfondissement du texte, zèle pour en chercher le sens
    L'animateur peut apporter le résultat de ses propres recherches, puis demander si quelqu'un veut exposer un autre aspect du message apte à enrichir le groupe
    (c'est le message central qui est ici recherché: chacun aura le sien, car chacun sera interpellé selon sa sensibilité à l'Esprit, son expérience de vie, sa connaissance biblique)
    => attention, ce n'est pas une étude biblique
  • On peut ici relire encore une fois le texte
  • Moment silencieux de 15 à 20 minutes: c'est le moment personnel de présence à Dieu, à travers Sa Parole écrite par l'Esprit saint
    (ceux qui le souhaitent peuvent se déplacer pour s'isoler un peu)
    Dialogue intérieur avec Dieu: chacun "rumine" ce qui lui parle dans le texte lu, demande des éclaircissements à l'Esprit
    => il ne s'agit pas d'introspection, ni de compréhension intellectuelle, mais de réception de ce qu'Il nous offre, et de réponse joyeuse et confiante au plus profond de notre être
    => dans la mesure du possible, ne pas perturber ce silence
  • On peut ici relire encore une fois le texte
  • Partage, qui permet à l'un ou l'autre de brièvement partager en témoignant de ce qui s'est passé dans le secret de son coeur
    => ce n'est pas une explication de texte
    => parler en JE, et non pas en ON ou en NOUS
    => chacun écoute dans le silence et le respect, sans commenter ce qu'a dit une autre personne
  • On peut ici relire encore une fois le texte
  • Prière finale
    On prie en fonction de ce qu'on a reçu
    On peut prier les uns pour les autres en rapport avec ce qui a été reçu

Chacun continuera s'il le souhaite à méditer ce texte dans les heures/jours qui suivent

La conscience est la porte de l'esprit

Tu veux vraiment être guéri(e) ?
Non, tu ne veux pas être guéri(e).
Et tu ne veux pas connaître la vérité.
Car cela est douloureux.
Mais tu veux juste être soulagé(e).
Si tu veux être guéri(e) sans souffrance
tu seras comme ceux qui sont en faveur du progrès
à condition que le progrès puisse se faire sans changement.
Tes souffrances sont insupportables ?
Le moment présent n'est jamais insupportable.
C'est ce que tu crains qu'il t'arrive dans les cinq minutes
ou dans les cinq jours
qui t'est insupportable.
Cesse de vivre dans le futur.
Si tu recherches la vérité,
tu dois posséder une qualité
plus essentielle que toutes les autres.
Non pas une irrésistible passion pour la Vérité.
Mais la volonté d'admettre,
en tout temps,
que tu as peut-être tort.
Mais tu as peur.
Comment te débarrasser de la peur ?
Cesse de t'y accrocher.
La preuve que tu t'y accroches:
pense à ce contre quoi ta peur te protège,
alors tu verras ta sottise.
Combien de temps te faudra-t-il pour résoudre ce problème,
et tous les autres ?
Pas une minute de plus que le temps nécessaire pour le(s) comprendre.
Et si ces problèmes sont cachés ?
Écoute bien ce que disent les critiques,
car ils révèlent ce que tes "amis" te cachent.
Et comprends ce dont tu n'as pas besoin.
Et surtout n'aie pas peur du lendemain:
la journée d'hier était tout aussi empreinte de menaces.
Sois né(e) d'en-haut: change ton état d'esprit,
aie une vision radicalement différente de la réalité!
Mets le feu au temple de tes croyances:
lorsqu'il sera détruit,
tu auras une vision plus claire du Ciel sans limites.
Si tu recherches la paix,
c'est toi-même que tu dois changer,
et non pas les autres.
Il est plus facile de se protéger les pieds avec des pantoufles
que de recouvrir la terre entière d'un tapis.
Ne suis personne,
à part Jésus:
le jour où tu suivras quelqu'un,
tu cesseras de suivre la Vérité.
Si on laisse à la religion la mainmise sur l'existence,
elle sanctifie l'aveuglement.
N'oublie jamais cela:
la religion est un système que se crée l'être humain pour fuir Dieu.
Ce n'est que lorsqu'un millier de gens sincères t'accuseront d'avoir blasphémé
que l'on peut être sûr que tu auras atteint la vérité,
comme Jésus,
La Vérité.
Ces gens ne veulent pas vraiment grandir,
ne veulent pas vraiment changer,
ne veulent pas vraiment être heureux.
Ils vont voir une personne qui soigne l'âme
pour trouver le soulagement,
seulement le soulagement.
Pas pour guérir vraiment.
Mais c'est l'esprit,
pas l'âme,
qu'il faut soigner:
rien n'est plus concret que la spiritualité,
car lorsqu'il est question de spiritualité,
il s'agit de désapprendre,
désapprendre presque tout ce que l'on a appris.
Avoir la volonté de désapprendre,
et d'écouter.
La chose la plus difficile au monde est d'écouter,
de voir.
Tu ne veux pas voir.
Une ouverture,
une franchise totale devant la vérité,
quelles que soient les conséquences,
quel que soit le chemin qu'elle va te faire prendre,
quelle que soit ton ignorance au sujet de ce chemin.
Cela s'appelle la foi.
Pas la croyance,
la foi.
Tes croyances t'apportent la sécurité,
alors que la foi signifie insécurité.
Dans quelle mesure es-tu prêt(e) à accueillir
ce qui ne t'est pas familier ?
La première réaction est la peur.
Ce n'est pas que tu craignes l'inconnu:
on ne peut craindre une chose que l'on ne connaît pas.
Personne n'a peur de l'inconnu.
Ce que tu crains est la perte du connu.
C'est cela que tu crains.
Tu n'oses pas te mettre à réfléchir
car tu ne saurais plus comment faire
pour continuer à fonctionner.
La seule tragédie existant dans le monde est l'inconscience.
C'est de cette calamité que découle la peur,
et c'est de la peur que découle tout le reste.
La souffrance prouve que tu as perdu contact avec la réalité.
La souffrance t'est donnée afin que tu ouvres les yeux sur la vérité,
afin que tu puisses comprendre qu'il y a un mensonge quelque part.
Elle est comme ces douleurs physiques qui te sont données,
afin que tu puisses comprendre qu'une maladie ou un problème physiologique est en toi.
La souffrance survient lorsque tu te heurtes à la réalité.
Lorsque les illusions se heurtent à la réalité,
lorsque les mensonges se heurtent à la réalité,
tu souffres.
En dehors de cela,
il n'y a pas de souffrance.
Les sentiments négatifs sont en toi,
pas dans la réalité.
Alors cesse d'essayer de la changer.
Tu veux changer le monde ?
Pourquoi ne pas commencer par changer, toi ?
Cesse d'essayer de changer les autres.
Nous n'avons pas à changer ce qui nous entoure.
Ni les événements,
ni les circonstances,
ni les contingences,
ni les gens ne possèdent le pouvoir de te blesser ou de t'inquiéter.
Plus tu essaieras de les changer,
plus tu t'embourberas.
Plus tu résistes à une chose,
plus tu lui donnes du pouvoir.
Lorsque tu essaies de transformer
ce qu'est un être ou une chose
en ce que tu penses qu'il ou elle devraient être,
tu cesses de comprendre.
Les gens qui traversent la vie avec des idées fixes ne se transforment jamais.
Ils sont tout simplement inconscients de ce qui se passe.
Lorsque tu es conscient(e) d'une chose, tu peux prendre le contrôle sur cette chose.
Lorsque tu n'en es pas conscient(e), c'est elle qui a le contrôle sur toi.
On est toujours l'esclave de ce dont on n'est pas conscient.
C'est en en prenant conscience que tu t'en libères.
Cette chose est toujours là,
mais tu n'es plus atteint(e) par elle.
Tu n'es plus sous son influence,
tu n'es plus son esclave.
Tu ne dois rien faire pour être libre,
tu dois au contraire laisser tomber des choses.
Lorsque tu cesseras d'avoir des opinions,
tu sauras.
C'est alors que tu te libères.
Réussir sa vie, c'est se réveiller.
Au fur et à mesure que grandira ta conscience,
tu réagiras de moins en moins et agiras de plus en plus.
Le bonheur est l'état naturel des petits enfants,
à qui le royaume appartient jusqu'à ce qu'ils soient contaminés
et souillés par la stupidité de la société et de la culture.
Lorsque tu traverses la vie avec des préférences
sans autoriser aucune d'entre elles à être la condition de ton bonheur,
cela signifie que tu es réveillé(e).
Tu te diriges vers le bonheur qui consiste en une absence d'illusion,
état qui te permet non pas de voir les choses en fonction de ce que tu es,
mais en fonction de ce qu'elles sont.
L'illusion consiste à croire que les événements extérieurs
ont le pouvoir de te blesser et que les gens qui t'entourent ont ce même pouvoir.
C'est faux.
C'est toi qui leur donnes ce pouvoir.
Le seul moyen de changer est de changer ta compréhension des choses.
Mais qu'est-ce que cela veut dire ?
Comment y arriver ?
Tu as besoin d'entrer en contact avec la réalité.
Tu as besoin de t'évader de ta prison,
de ta programmation,
de ton conditionnement,
de tes fausses croyances,
de tes fantasmes.
Ne décore pas ta prison,
la porte est ouverte:
sors!
Le bonheur est un état libre de toute illusion,
un état que l'on obtient en se débarrassant de ses illusions.
Tu ne changeras pas si tu te contentes de changer ton monde extérieur,
tu ne changeras pas en changeant de métier,
de conjoint,
de maison,
de conseiller spirituel
ou de religion.
Croire cela équivaut à croire que l'on change d'écriture
en changeant de crayon.
Si tu prends conscience des barricades que tu élèves sur le chemin de l'amour,
de la liberté
et du bonheur,
celles-ci s'effondreront.
Ouvre la Lumière de la conscience
et l'obscurité se dissipera.

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Livre de l'apocalypse La Révélation continue Méfiez-vous des imitations!

Le site qui vous dit la vérité sur l'Apocalypse (cliquer sur les images)


J'élève mes yeux vers les montagnes d'où vient mon secours (Psaumes 121:1)