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Tout ce qui n'est pas éternel est éternellement inutile (C.S. Lewis)

Trois critères pour éviter les amalgames

Comment comparer des mouvements de pensée entre eux, et par conséquent les comportements qui en résultent, notamment lorsqu'il s’agit de « religion » ?


La sagesse et l’expérience montrent que trois points sont primordiaux :
1. bien étudier, analyser le comportement du « fondateur » du mouvement, de la personne à l’origine du courant de pensée à analyser
2. passer au crible les textes fondateurs, écrits par cette personne ou parlant de cette personne, et les situer dans leur contexte
3. éviter le piège consistant à analyser un mouvement ou une pensée à travers le comportement de ceux qui se réclament faussement de lui

Prenons l’exemple de Jésus :
– son comportement était exemplaire
– les textes fondateurs ont pris le soin de se distancier des textes antérieurs agressifs (« vous avez appris qu’il a été dit… mais moi je vous dis… ») et mettent l’amour au premier plan
– ceux qui ont commis des crimes (croisades, inquisitions) au nom de Jésus ou de la Bible l’on fait en contradiction flagrante avec l’esprit des évangiles

Le premier point est incontournable car le comportement du « fondateur » sera pris comme exemple par ceux qui le suivront, consciemment ou non.

Ceux qui se réclament d’une pensée se justifieront presque toujours en citant les textes fondateurs : c’est pourquoi le deuxième point est crucial. Non seulement Jésus a mis le doigt sur certains passages des textes de l’époque pour les parfaire, mais Paul nous explique que ces textes sont allégoriques, pour notre enseignement, et les pères de l’Église (tel Origène) nous montrent à quelle interprétation nous attacher (p.ex. le livre de Josué nous décrit les combats spirituels qui se déroulent dans notre monde intérieur).

Pour démolir une pensée, un mouvement, la solution de facilité consiste très souvent à prendre dans l’Histoire les comportements de ceux qui s’en réclament – il devient alors primordial de se poser la question par rapport aux deux premiers points : ce comportement serait-il approuvé par le « fondateur » ? est-il conforme aux textes fondateurs ?

On pourrait imaginer la conversation suivante :
– Le chrétien : « Jésus est amour, il guérit des gens – il est même mort pour nous – alors que certains autres (guides, prophètes, gourous, maîtres à penser, leaders, etc.) sont plutôt violents (guerriers, etc.) »
– Le non-chrétien : « vous oubliez les croisades, l’inquisition, etc. »
– Le chrétien : « ceux qui faisaient cela désobéissaient au Christ, alors que ceux des mouvements qui sont va-t-en-guerre le font – souvent – par obéissance (au guide, prophète, gourou, maître à penser, leader, etc.) »
– Le non-chrétien : « vous oubliez les textes de l’Ancien Testament, comme oeil-pour-oeil et dent-pour-dent »
– Le chrétien : « Jésus a dit : « Moïse vous a dit…, mais moi je vous dis… » : il est donc évident que pour lui le Nouveau Testament prime sur l’Ancien Testament »

Comme on le constate dans ce dialogue, il est primordial d’avoir en sa possession les outils d’analyse et de comparaison cités plus haut. Car comment comparer des « mouvements de pensée » (pour simplifier) entre eux ? Tout simplement en analysant le comportement du « fondateur » du mouvement, en passant au crible les textes fondateurs, et en analysant si le comportement de ceux qui se réclament de lui y est conforme, afin d’éviter les amalgames.


Traduction automatique

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