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Ce que tout chrétien doit savoir


[1]
Le péché originel n'est pas un péché que nous aurions hérité d'ancêtres qui auraient désobéi à Dieu
Le péché originel, c'est ce qui en nous est à l'origine de nos péchés.
Il consiste à choisir de l'arbre de la connaissance du bien et du mal en lieu et place de l'Arbre de Vie.
Notre esprit (Adam) se laisse séduire par notre âme (Ève) et se crée son propre référentiel, décide de lui-même ce qui est bien et ce qui est mal, au lieu de choisir Christ, Voie, Vérité, Vie.
Preuve de la justesse de l'affirmation [1] par rapport à Dieu
Dieu est Juste : pourquoi nous condamnerait-il pour le péché d'ancêtres lointains ?
Preuve de la justesse de l'affirmation [1] par rapport à notre prochain
Nous comprenons notre prochain, ne le jugeons pas, car nous réalisons que nous avons en nous ce même "péché originel"...
Preuve de la justesse de l'affirmation [1] par rapport à nous-mêmes
Nous nous comprenons nous-mêmes, combattons l'ennemi réel et non pas un ennemi imaginaire.
[2]
Christ accomplit la Loi, dans le sens où Il la mène à son but
Christ accomplit la Loi, que Dieu donne pédagogiquement à ceux qui veulent absolument vivre de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, afin qu'ils se rendent compte par eux-mêmes que c'est impossible de vivre sans Christ, Arbre de Vie.Il accomplit donc la Loi dans le sens où Il la mène à son but, qui est de nous conduire à Lui après avoir constaté notre impossibilité d'accomplir cette Loi, Lui sans lequel nous ne pouvons rien faire d'agréable à Dieu.
Preuve de la justesse de l'affirmation [2] par rapport à Dieu
Dieu donne pédagogiquement la Loi à ceux qui veulent absolument vivre de l'arbre de la connaissance du bien et du mal. Preuve supplémentaire de Son amour inconditionnel.
Preuve de la justesse de l'affirmation [2] par rapport à notre prochain
Ceux qui veulent absolument vivre de l'arbre de la connaissance du bien et du mal reçoivent la Loi de Dieu, Qui la leur donne afin qu'ils se rendent compte par eux-mêmes que c'est impossible de vivre sans Christ, Arbre de Vie. Que leur souhaiter de plus ?
Preuve de la justesse de l'affirmation [2] par rapport à nous-mêmes
Il accomplit la Loi, dans le sens où Il la mène à son but, qui est de nous conduire à Lui après avoir constaté notre impossibilité d'accomplir cette Loi, Lui sans lequel nous ne pouvons rien faire d'agréable à Dieu. Quel sujet de louange!
[3]
En Lui, nous sommes parfaits, à savoir : complets, complétés par Lui
Pas besoin de démonstration pour nous prouver que nous ne sommes pas parfaits dans le sens où nous l'entendons couramment.
Preuve de la justesse de l'affirmation [3] par rapport à Dieu
Seul Dieu est parfait, dans le sens où nous l'entendons couramment. Lui Seul peut nous parfaire.
Preuve de la justesse de l'affirmation [3] par rapport à notre prochain
Sachant que nul ne peut être parfait dans le sens où nous l'entendons couramment, nous ne jugeons pas notre prochain.
Preuve de la justesse de l'affirmation [3] par rapport à nous-mêmes
Sachant que nous ne pouvons être parfaits dans le sens où nous l'entendons couramment, nous ne faisons pas des efforts pour le devenir, mais au contraire nous laissons faire Christ en nous.
[4]
Toutes les religions se valent, car toutes sont une fuite de la réalité du vrai Dieu
Ceux qui refusent l'Arbre de Vie (littéralement le Bois de Vie, la Croix) se créent des religions, qui sont des systèmes humains rassurants.
Preuve de la justesse de l'affirmation [4] par rapport à Dieu
La foi est relation étroite avec Dieu. La religion, par ses croyances ses rites et son système humain, rend Dieu lointain.
Preuve de la justesse de l'affirmation [4] par rapport à notre prochain
La religion est source de fanatisme (inquisition), de guerres (croisades) et de crimes (sorcières brûlées vives).
Preuve de la justesse de l'affirmation [4] par rapport à nous-mêmes
La religion laisse un vide, que seul Christ peut remplir.
[5]
Dieu n'existe pas
Le Dieu que se crée l'homme n'existe pas : Dieu n'existe pas, Il EST.
Ne confondons pas foi et croyance : Croire que Dieu existe ne sauve pas - le diable, lui, SAIT que Dieu EST, et il tremble...!
Preuve de la justesse de l'affirmation [5] par rapport à Dieu
Si Dieu existait, cela signifierait qu'Il existe au milieu d'autres existences.
Si Dieu existait, cela signifierait qu'Il peut un jour ne plus exister.
Preuve de la justesse de l'affirmation [5] par rapport à notre prochain et à nous-mêmes
Quand on EST, on EST éternellement, en plénitude, dans le temps, dans l'espace, dans la puissance de l'amour.
[6]
Christ est la Parole - la Bible est la Parole écrite
Le Verbe, la Parole de Jean 1:1, c'est Christ, de même que celle de Hébreux 4:12 (d'où le "devant Lui" de 4:13).
Preuve de la justesse de l'affirmation [6] par rapport à Dieu
Le Logos, traduit par Parole, c'est Christ. Ne faisons pas de la Bible la 4ème personne de la trinité...
Preuve de la justesse de l'affirmation [6] par rapport à notre prochain
A notre prochain nous apportons Christ, Logos de Dieu. La Bible ne sauve pas : Christ sauve.
Preuve de la justesse de l'affirmation [6] par rapport à nous-mêmes
Notre foi est en Christ, Logos de Dieu. La Bible n'est que Parole écrite.
[7]
La Bible dit d'elle-même que c'est spirituellement qu'on la comprend
Lire littéralement la Bible peut mener à des errances spirituellement mortelles.
Preuve de la justesse de l'affirmation [7] par rapport à Dieu
Dieu est Esprit, Il nous parle avec Son Esprit.
Preuve de la justesse de l'affirmation [7] par rapport à notre prochain
C'est l'Esprit de Dieu en nous qui interpelle notre prochain. De même, c'est l'Esprit de la Bible qui le convainc.
Preuve de la justesse de l'affirmation [7] par rapport à nous-mêmes
C'est à notre esprit, réceptacle de l'Esprit, que Dieu s'adresse à travers la Bible.
[8]
La Bible qui est à la base de la foi chrétienne est la Bible des Septante
Sans la Bible des Septante, la foi chrétienne n'existerait pas.
Preuve de la justesse de l'affirmation [8] par rapport à Dieu
Dieu a par Son Esprit inspiré les traducteurs de la Septante, qui est devenue la Bible des premiers chrétiens.
Preuve de la justesse de l'affirmation [8] par rapport à notre prochain
Notre prochain cherchera le verset "la vierge enfantera" dans la version hébraïque de la Bible, et ne le trouvera pas. Il trouvera "la jeune fille enfantera". "La vierge enfantera" se trouve dans la Septante, Bible des premiers chrétiens.
Preuve de la justesse de l'affirmation [8] par rapport à nous-mêmes
Lorsque nous lisons dans l'Ancien Testament des versets cités dans le Nouveau, nous ne retrouvons pas le même sens. En effet, la Nouveau Testament cite la version des Septante, Bible des premiers chrétiens.
[9]
La Clé de la Bible se trouve dans la lecture du livre de l'Apocalypse lu avec le Saint-Esprit
Apocalypse signifie révélation, dévoilement.
Preuve de la justesse de l'affirmation [9] par rapport à Dieu
La Bible se comprenant spirituellement, Dieu étant Esprit, le livre de la révélation est bien évidemment la clé de la compréhension de la Bible : son obscurité apparente est l'évidence que seul l'Esprit pourra ouvrir les yeux spirituels de la compréhension de la volonté de Dieu qui y est inscrite par ce même Esprit, et que celui qui comprendra ce livre comprendra la Bible entière. Bien que dernier livre de la Bible, il en est la porte.
Preuve de la justesse de l'affirmation [9] par rapport à notre prochain et à nous-mêmes
Si nous ne comprenons pas le livre de l'Apocalypse comme l'Esprit nous l'a révélé, le reste de la Bible demeure comme voilé.


Lectures complémentaires
Septante 
Apocalypse 
bibletude




Trois critères pour éviter les amalgames

Comment comparer des mouvements de pensée entre eux, et par conséquent les comportements qui en résultent, notamment lorsqu'il s’agit de « religion » ?


La sagesse et l’expérience montrent que trois points sont primordiaux :
1. bien étudier, analyser le comportement du « fondateur » du mouvement, de la personne à l’origine du courant de pensée à analyser
2. passer au crible les textes fondateurs, écrits par cette personne ou parlant de cette personne, et les situer dans leur contexte
3. éviter le piège consistant à analyser un mouvement ou une pensée à travers le comportement de ceux qui se réclament faussement de lui

Prenons l’exemple de Jésus :
– son comportement était exemplaire
– les textes fondateurs ont pris le soin de se distancier des textes antérieurs agressifs (« vous avez appris qu’il a été dit… mais moi je vous dis… ») et mettent l’amour au premier plan
– ceux qui ont commis des crimes (croisades, inquisitions) au nom de Jésus ou de la Bible l’on fait en contradiction flagrante avec l’esprit des évangiles

Le premier point est incontournable car le comportement du « fondateur » sera pris comme exemple par ceux qui le suivront, consciemment ou non.

Ceux qui se réclament d’une pensée se justifieront presque toujours en citant les textes fondateurs : c’est pourquoi le deuxième point est crucial. Non seulement Jésus a mis le doigt sur certains passages des textes de l’époque pour les parfaire, mais Paul nous explique que ces textes sont allégoriques, pour notre enseignement, et les pères de l’Église (tel Origène) nous montrent à quelle interprétation nous attacher (p.ex. le livre de Josué nous décrit les combats spirituels qui se déroulent dans notre monde intérieur).

Pour démolir une pensée, un mouvement, la solution de facilité consiste très souvent à prendre dans l’Histoire les comportements de ceux qui s’en réclament – il devient alors primordial de se poser la question par rapport aux deux premiers points : ce comportement serait-il approuvé par le « fondateur » ? est-il conforme aux textes fondateurs ?

On pourrait imaginer la conversation suivante :
– Le chrétien : « Jésus est amour, il guérit des gens – il est même mort pour nous – alors que certains autres (guides, prophètes, gourous, maîtres à penser, leaders, etc.) sont plutôt violents (guerriers, etc.) »
– Le non-chrétien : « vous oubliez les croisades, l’inquisition, etc. »
– Le chrétien : « ceux qui faisaient cela désobéissaient au Christ, alors que ceux des mouvements qui sont va-t-en-guerre le font – souvent – par obéissance (au guide, prophète, gourou, maître à penser, leader, etc.) »
– Le non-chrétien : « vous oubliez les textes de l’Ancien Testament, comme oeil-pour-oeil et dent-pour-dent »
– Le chrétien : « Jésus a dit : « Moïse vous a dit…, mais moi je vous dis… » : il est donc évident que pour lui le Nouveau Testament prime sur l’Ancien Testament »

Comme on le constate dans ce dialogue, il est primordial d’avoir en sa possession les outils d’analyse et de comparaison cités plus haut. Car comment comparer des « mouvements de pensée » (pour simplifier) entre eux ? Tout simplement en analysant le comportement du « fondateur » du mouvement, en passant au crible les textes fondateurs, et en analysant si le comportement de ceux qui se réclament de lui y est conforme, afin d’éviter les amalgames.


Pourquoi est-il si difficile d’accepter la vérité ?

La vérité dévoile nos limites, nos mensonges et notre ignorance, et cela peut constituer une épreuve d'autant plus redoutable qu'on est éloigné de cette vérité et que le contexte n'est pas amical ou bienveillant


  1. La mort de Socrate est un cas d’école : en manifestant l’ignorance de ses juges, qui passaient pour sages et savants aux yeux de tous et à leurs propres yeux, il a provoqué leur haine et c’est pourquoi ils en sont venus à vouloir le tuer.
     
  2. Le dévoilement de nos limites, de nos mensonges ou de notre ignorance provoqué par la confrontation avec la vérité est forcément perturbant. Plus nous sommes loin de la vérité, plus cela risque de provoquer une perte de crédibilité ou de légitimité avec des conséquences sociales potentiellement importantes pour notre position, notre réputation ou nos acquis ; on peut avoir peur du risque d’une humiliation et c’est ainsi que la vérité peut en arriver à être perçue subjectivement comme un mal.
     
  3. « Pourquoi la vérité engendre-t-elle la haine » ? se demandait saint Augustin. Il expliquait aussi que la vérité est un bien tellement précieux que quoi que les hommes aiment, ils veulent que ce soit la vérité. Cela ne signifie pas nécessairement qu’ils acceptent de se convertir à une vérité extérieure, à laquelle leur volonté devrait adhérer ou qu’ils acceptent d’être convaincus d’erreur. Mais tout ce que les hommes veulent, ils veulent le tenir pour vrai. Alors « ils aiment la lumière quand elle luit, mais ils la haïssent quand elle les confond ».
     
  4. Les disciples de Socrate semblent pourtant témoigner d’une autre perspective, qui est celle de la conversion à la vérité, dans laquelle la reconnaissance de son ignorance n’induit pas la peur ou une blessure pour l’orgueil. Tout au contraire, elle est perçue comme un bienfait et une libération, le commencement d’un chemin de sagesse.
     
  5. Subir l’épreuve de sa propre ignorance ou de ses propres manquements par la révélation de la vérité n’est pas facile humainement. L’épreuve est moins grande si on accepte de l’accueillir humblement, dans un contexte amical et bienveillant qui nous dispose à rechercher la sagesse et le bonheur.


Développement de chacun de ces points


Prendre et porter sa croix

Galates 2:20 : Je suis crucifié avec Christ - et je ne vis plus, moi, mais Christ vit en moi - et ce que je vis maintenant dans [la] chair, je le vis dans [la] foi, la [foi] du Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi. 

Prendre, porter sa croix, c'est accepter la crucifixion du vieil homme à la croix il y a 2000 ans, et laisser Christ vivre en nous, faire en nous. C'est détrôner le moi (qui est au centre) et mettre le Christ à sa place : c'est le Royaume.


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La prédestination


Actes des Apôtres 13:48 

tous ceux ayant été mis en place pour la vie éternelle furent (entrèrent) dans la foi 
  
destinés, ou mis en place par consentement ?  
On ne peut être mis en place que par consentement (le mot traduit par ayant été mis en place contient cette notion de consentement), car Dieu ne force personne : Il peut donner des signes (traduits dans nos bibles par miracles), créer des événements qui nous interrogent et nous rapprochent de Lui, nous indiquer d'une manière ou d'une autre quelle est Sa volonté d'amour pour nous (à condition que nous acceptions que cet amour puisse passer par des épreuves, comme pour Job)

Du moment donc que nous consentons à être mis en place, à savoir en Christ, nous entrons en relation avec le Père
  
Romains 8:29-30 / Éphésiens 1:5+11 

ceux qu'il a identifiés d'avance, il les a aussi "prédestinés" (vus d'avance) être conformes à l'image de son Fils, pour qu'il soit premier-né entre plusieurs frères - et ceux qu'il a "prédestinés" (vus d'avance), il les a aussi appelés - et ceux qu'il a appelés, il les a aussi justifiés - et ceux qu'il a justifiés, il les a aussi glorifiés

nous ayant "prédestinés" (vus d'avance) en filiation pour lui par Jésus Christ

nous avons été sélectionnés (*), ayant été "prédestinés" (vus d'avance), conformément au projet de celui qui met tout en oeuvre selon le plan de sa volonté
   
prédestinés, ou vus d'avance ?
Dieu voit tout, Il SAIT qui nous sommes, nous CONNAÎT

Voyant ce qu'Il peut faire à travers nous, il met tout en oeuvre pour que nous nous ouvrions toujours plus à Lui, afin qu'en nous Il puisse agir, pour qu'à travers nous Il puisse mener au but le plan de Sa volonté
 
(*)
il faut qu'il y ait des sectes/scissions parmi vous, afin que ceux qui ont fait leurs preuves soient manifestes parmi vous (1 Corinthiens 11:19)

Dieu opère un tri, une sélection (Mat 3:12), de même qu'un entraîneur doit sélectionner des joueurs, qu'un agriculteur doit sélectionner des fruits, des légumes, des bêtes

C'est pour cela que nous sommes responsables de laisser le moissonneur faire de l'ordre dans notre monde intérieur, sélectionner ce qui est conforme à Sa volonté et consumer ce qui pèche (littéralement : ce qui vise à côté, manque le but)
La Bible est remplie de "afin que", "pour que", "en vue de" : il y a un but à atteindre (**)
La nature est créée de manière à ce que tout ce qui suit un processus (plan) déterminé par Dieu soit sélectionné

Par exemple, une chenille imprudente qui se fait écraser ou manger, ou qui ne suivra pas le processus des métamorphoses successives, ne deviendra jamais un beau papillon accédant à une nouvelle dimension

Le salut s'obtient-il donc par les oeuvres ? NON, loin de là...! C'est Dieu qui met tout en oeuvre selon le plan de sa volonté

Notre oeuvre, c'est de Le laisser faire en nous, de Le laisser mettre en oeuvre le salut déjà acquis
Un nouveau-né est né, mais il doit se nourrir (aux trois niveaux : somatique, psychique, spirituel), laisser le processus de la Vie opérer en lui

De même, si nous sommes engendrés d'en haut, nous devons croître dans cette nouvelle dimension, et non pas boire continuellement du lait (I Cor 3:2, Héb 5:12-13)
(**)
Moi donc je cours ainsi, non comme ne sachant pas vers quel but - je combats ainsi, non comme battant l'air (1 Corinthiens 9:26)

Oubliant les choses qui sont derrière et tendant de plus en plus vers celles qui sont devant, je cours droit au but pour le prix de l'appel d'en haut de Dieu dans le Christ Jésus (Philippiens 3:14)


Source

La lumière qui tue

Chers amis, ne confondez jamais la lumière avec autre chose. Ce que nous appelons ordinairement la lumière n'est pas nécessairement la lumière. Beaucoup de ces prétendues lumières ne sont que de la doctrine ou de soi-disant «vérités». Ces choses n'ont aucun effet spirituel en nous. Il y avait un frère qui aimait beaucoup le Seigneur. Un jour, quelqu'un le rencontra et lui dit: «Je suis si heureux, j'ai découvert la doctrine du péché dans l'épître aux Romains». Ce frère lui répondit: «Mon ami, comment se fait-il que vous n'ayez découvert la doctrine du péché dans les Romains qu'aujourd'hui seulement? Je pensais que vous aviez découvert la réalité du péché en vous il y a déjà bien longtemps?» Beaucoup essaient de découvrir la doctrine, mais ils n'ont pas découvert les faits. Aussi, cela reste une chose et des paroles mortes. Dans ces choses il n'y a ni lumière, ni vie, ni Christ.

Le premier effet de la lumière, c'est de tuer. Sachons-le, la lumière ne vient pas uniquement pour vous permettre de voir. Ce n'est pas là son but premier. Lorsque la lumière descend, elle aveugle nos yeux. Elle doit, bien sûr, nous permettre de voir, mais cela se produit dans un second temps. Premièrement, la lumière nous rend aveugle. Elle nous conduit à nous prosterner devant elle, avant de nous permettre de voir. Ce qui ne nous courbe pas à terre et ce qui ne fait pas de nous des gens humbles, n'est pas la lumière. Lorsque Paul vit la lumière, il fut précipité par terre et pendant trois jours, il ne vit rien. C'est pourquoi lors de notre rencontre avec la lumière, nous serons tout abasourdis.

Lorsque quelqu'un est dans les ténèbres et perçoit la lumière, il est incapable de voir. Que Dieu manifeste Sa miséricorde à l'égard de ceux qui sont des propres-justes et des vaniteux. Car de telles personnes n'ont jamais connu la lumière. Tout ce qu'ils ont n'est que de la doctrine et de l'information. S'ils avaient vu la véritable lumière, ils auraient confessé: «Oh! Seigneur, que sais-je? Je ne sais absolument rien!» Plus grande est la révélation, plus elle met en lumière notre cécité; plus forte est la lumière, plus rude est le coup. La lumière nous humiliera et nous courbera devant elle avant de nous rendre capables de voir. Si nous n'avons pas encore été frappés, humiliés, courbés et réduits à n'être plus rien, nous avons la preuve que nous sommes encore dans les ténèbres, sans posséder la lumière. Que Dieu nous manifeste Sa miséricorde afin que par Sa lumière, Il enlève toute notre propre confiance pour que nous n'osions plus nous confier dans notre savoir et dans notre jugement. Puissions-nous aller à Lui en disant: «Seigneur, Tu es la lumière. En Te voyant, je réalise maintenant que ce que j'avais vu auparavant ce n'était rien que des choses». La lumière n'est pas abstraite, c'est quelque chose de concret. Le Seigneur Jésus est cette lumière. S'il est au milieu de nous, la lumière est aussi parmi nous. Il est dommage que dans la vie des croyants, beaucoup trop de choses soient théoriques. Ils ont entendu des choses abstraites sans nombre, qui ne leur apporte que bien peu d'aide sur le plan pratique.

Il y avait un frère qui, lorsqu'il était jeune, avait fait ses études dans l'école d'une mission. Il avait souvent pris part à des réunions chrétiennes. Il avait entendu la doctrine du salut, mais jamais il n'avait rencontré quelqu'un de sauvé et lui-même ne l'était pas. Un jour, il entendit quelqu'un qui prêchait l'Évangile. Le prédicateur était un authentique chrétien, et par le moyen de sa prédication, cet homme fut sauvé. Avant ce moment, tout ce qu'il avait entendu n'était qu'un enseignement abstrait. C'est pourquoi il n'avait pas pu parvenir au salut. Mais, ce jour-là, il rencontra un croyant véritablement né de nouveau et, dans cette personne, il rencontra quelque chose de concret. C'est pourquoi il fut sauvé.

Un frère relatait le fait suivant à propos de l'étude qu'il faisait de la Bible: «Après avoir entendu bon nombre de chrétiens parler de la sainteté, je décidai d'étudier la doctrine de la sanctification. Je découvris, dans le Nouveau Testament, environ deux cents versets traitant de ce sujet. Je les mémorisai et les disposai méthodiquement. Mais je ne savais toujours pas ce qu'était la sainteté; je me sentais tellement vide. Cette situation se prolongea jusqu'au jour où je rencontrai une soeur âgée qui était vraiment une sainte femme. Ce jour-là, mes yeux s'ouvrirent sur ce qu'était réellement la sainteté, car j'avais rencontré quelqu'un qui était saint. Cette lumière fut terrible. Elle m'éprouva beaucoup. Elle ne me laissait aucune possibilité d'échapper à ses effets. Elle me fit voir ce qu'était la sainteté».

Si nous considérons cette expérience, nous pouvons comprendre que la lumière est concrète, vivante et opérante. Si je prêche la doctrine, les gens recevront la doctrine; mais ce sera une chose morte et non pas la lumière de la vie. Si je partage avec les autres la lumière de la vie, non seulement elle éclairera leur vie, mais elle pourra aussi briller à travers eux. Nous devons réaliser que, puisque la lumière fut concrète et pratique dans la vie de notre Seigneur Jésus, elle doit l'être aussi dans nos vies. Etant une personne vivante, la lumière de la vie nous vivifie lorsqu'elle nous est révélée.

Frères et soeurs, comment se fait-il, qu'après un certain temps, la vérité semble perdre de sa puissance, devenant si faible qu'elle ne peut nous atteindre? La raison en est la suivante: elle est devenue beaucoup trop du savoir théologique! Nous devons reconnaître que seul le Seigneur vivant peut engendrer un peuple vivant. Regardons au Dieu miséricordieux, afin qu'Il nous rende capables, de voir de plus en plus, que «les choses» sont mortes et que seul le Seigneur est vivant. Même les choses les plus attrayantes du christianisme sont mortes si elles sont en dehors de Christ. Nous devons permettre au Seigneur Lui-même d'être cette chose-ci ou cette chose-là en nous. C'est alors que tout cela deviendra vivant. Ce sera vivant à la fois pour nous, et pour ceux qui le recevront par nous. Que le Seigneur nous vienne en aide afin que nous tombions à terre devant Lui et que nous puissions vraiment Le connaître.

Source (W. Nee)
         

Êtes-vous réellement libre ?


Dépendances Votre Paix dépend-elle des circonstances?
   
Jean 14:27 Je vous laisse la paix - je vous donne ma paix - je ne vous donne pas, moi, comme le monde donne : que votre coeur ne soit pas troublé, ni craintif
   
Jean 10:28 Moi, je leur donne la vie éternelle, et elles ne périront jamais - et personne ne les ravira de ma main
   
Limites Mettez-vous des limites au territoire que Dieu peut habiter en vous?
   
Jean 1:16 De sa plénitude, nous tous nous avons reçu, et grâce sur grâce
   
Jean 10:10 Je suis venu afin que mes brebis aient la vie, et qu'elles l'aient en abondance
   
Contraintes Vous sentez-vous contraint(e) par des liens?
   
Jean 12:31 Maintenant le chef de ce monde sera jeté dehors
   
Jean 8:36 Si le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres
   
Blocages Éprouvez-vous des blocages dans certaines situations?
   
Jean 7:26 Voici : il parle librement
   
Jean 4:14 Une fontaine d'eau jaillissant en vie éternelle
   
Conditionnements Vous arrive-t-il de juger?
   
Jean 8:15 Vous, vous jugez selon la chair - moi, je ne juge personne
   
Jean 12:47 Je ne suis pas venu afin de juger le monde, mais afin de sauver le monde
   
Idolâtrie Mettez-vous certaines personnes, vous-même, au-dessus de Dieu et de Son Christ?
   
Jean 5:44 Comment pouvez-vous croire, vous qui recevez de la gloire l'un de l'autre et qui ne cherchez pas la gloire qui [vient] de Dieu seul ?
   
Jean 5:30 Je ne cherche pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m'a envoyé
   
Religiosité Les dogmes, les rites, la religion, sont-ils plus importants pour vous que Dieu Lui-même?
   
Jean 4:24 Dieu est esprit, et il faut que ceux qui l'adorent, l'adorent en esprit et en vérité
   
Jean 7:18 Celui qui cherche la gloire de celui qui l'a envoyé, celui-là est vrai, et il n'y a point d'injustice en lui
   

   
Jean 8:32 Vous connaîtrez la Vérité, qui vous rendra libres
   

    source

10 moyens sûrs pour distinguer la conviction du St-Esprit de la condamnation du diable


Conviction du Saint-Esprit
       
Condamnation du diable

1. Le ton est paisible. C'est la voix aimante de notre Père, nous implorant, nous suppliant, nous poussant à revenir à Lui.
       
1. Le ton est accusateur, hargneux, railleur, inspirant la crainte. Il engendre la confusion, un sentiment de rejet, et cherche à nous insuffler le doute par la question : "Dieu a-t-il réellement dit...?"
 
       
 
2. Le St-Esprit est précis - Il dit : "règle cette chose précise, et tu seras libre". Il veut vous conduire à prendre une décision claire. A utiliser votre volonté pour faire un choix précis. La conviction du Saint-Esprit vise un péché particulier.
       
2. L’accusateur est flou. Satan suscite un sens confus de culpabilité, qui vous paralyse. Il vous fait croire que tout est mauvais, et qu'il n'y a plus rien à faire pour vous en sortir. Il en ressort un sentiment de désespoir, d'incapacité, de faiblesse totale. Satan vous attaque sur tous les fronts.
 
       
 
3. Le St-Esprit encourage. Il veut que vous vous reposiez sur la Puissance de Dieu, et non sur votre force et votre propre justice.
       
3. Le diable décourage. Le découragement est le but de Satan dans toutes ses attaques contre vous en tant que personne. Il détruit l’image que vous avez de vous-même. Il veut vous convaincre que vous êtes faible et n’êtes pas choisi par Dieu.
 
       
 
4. Le St-Esprit vous fait oublier vos péchés passés. Il vous rappelle que votre péché est oublié, lavé, ôté, et que jamais il ne vous sera rappelé (Jean 1:29 - Ps. 102:2 - I Jean 1:7 et 9 - Ps. 51:7 - Mic. 7:19 - Héb. 10:17 - Rom. 4:7 et 8).
       
4. Le diable rappelle vos péchés passés. Il aime à repasser les bandes vidéo de votre mémoire, avec tout le péché, la culpabilité, et la honte du passé. Il vous demande des comptes de vos péchés passés, de vos échecs, et de vos offenses - qui tous sont couverts par le Sang de Jésus.
 
       
 
5. Le St-Esprit vous attire vers Dieu. Il est une puissance d’attraction qui vous attire vers Dieu. Il vous communique des sentiments de bonté, de pardon et d’amour qui vous redonne espoir pour un nouveau départ. Le St-Esprit vous rappelle votre relation permanente avec votre Père Céleste, dont vous êtes l'enfant (Jean 20:1 et 7).
       
5. Le diable vous fait croire que vous êtes rejetés. Satan se déguise en agent de sainteté en produisant en vous le sentiment que Dieu vous a rejeté, que vous êtes indigne et souillé. Satan vous parle de Dieu comme d’un juge, et l’image qu’il vous montre de vous est celle d’un misérable pécheur (Jean 3:17).
 
       
 
6. Le St-Esprit rappelle à votre mémoire des passages positifs de l'Écriture (Jean 14:26) - Il vous parle de la nature, de Dieu qui ne change pas et de Son amour constant pour vous. Il vous confirme que Dieu reste fidèle à Son Alliance (1 Jean 1:9) - même si vous, vous n’êtes pas toujours fidèles (1 Jean 3:20) - Et l'Esprit nous assure qu’il n'y a plus aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ (Rom. 8:1).
       
6. Le diable vous rappelle les passages négatifs de l'Écriture. C’est Shakespeare qui a dit : "Le diable sait très bien comment citer les Écritures à son avantage." Il vous menace et insiste : tu n’as pas rempli les conditions requises pour recevoir la grâce de Dieu (alors qu’il n'y a pas de conditions pour recevoir la grâce de Dieu !). Satan se sert de la loi contre vous, afin de vous pousser à vous justifier et à vous reposer sur votre propre justice (Rom. 10:3 - Gal. 2:16).
           
7. Le St-Esprit vous rapproche des autres. Il utilise vos frères pour vous aider, vous encourager et vous faire du bien. Vous apprenez ainsi à les apprécier.
       
7. Le diable vous isole. Il met en vous des pensées qui vous éloignent des autres chrétiens tout en croyant que ce sont eux qui vous rejettent. Dans votre isolement, vous vous sentez alors perdu, blessé, indigne et rejeté par les autres. Votre coeur se remplit d’amertume.
 
       
 
8. Le St-Esprit vous rappelle les réalités de la Parole de Dieu vous concernant. La Foi d'abord, les sentiments doivent venir ensuite. Le St-Esprit vous enseigne la bonne doctrine. Apprenez à connaître votre Bible pour éviter d’être trompé par le diable.
       
8. Le diable joue avec les sentiments. Il vous fait croire que la manière dont vous ressentez les choses est la réalité (comme si vos sentiments correspondaient à la vérité !). Il glisse en vous toutes sortes de sentiments de culpabilité, de désespoir, de découragement - le doute que Dieu vous aime. Et de là naissent des sentiments de frustration devant l'injustice de Dieu, et sa partialité.
           
9. Le St-Esprit vous conduit à une vie disciplinée.
       
9. Le diable cherche à détruire vos forces.
 
       
 
10. Le St-Esprit vous rassure. Il vous rappelle que Dieu vous pardonne, que c'est Christ qui vous a sauvé, et qu'il continue de vous garder.
       
10. Le diable vous accuse. Il essaie de vous faire croire que vous avez commis le péché impardonnable.

Harry Leesment
Traduit du magazine australien New Day
       

Le rayonnement inaltérable


Parmi toutes ces détresses, nous sommes plus que vainqueurs, par l'amour de Celui qui nous a aimés sur la croix. Romains 8, v. 37

Paul parle ici de tout ce qui semblerait devoir s'interposer et faire obstacle entre l'enfant de Dieu et l'amour de Dieu. Mais, chose merveilleuse ! rien ne peut jamais s'interposer entre eux. Sans doute il y a des obstacles qui viennent gêner les manifestations de notre piété envers Dieu; mais aucun d'eux n'a le pouvoir de séparer de Dieu l'âme de Son enfant. Le rocher sur lequel est fondée notre foi, c'est l'amour prodigieux, c'est le miracle du Calvaire. Voilà pourquoi nous sommes "plus que vainqueurs" en toutes nos détresses, et ces détresses elles-mêmes, au lieu de nous terrasser, ne font qu'augmenter notre joie.

Triompher d'un obstacle, c'est en tirer un surcroît de joie. Au lieu de chercher avant tout à supprimer nos détresses, sachons en tirer ce surcroît de joie. Par Celui qui nous a aimés, nous sommes plus que vainqueurs, non pas en dépit de nos détresses, mais grâce à elles, au sein même de nos misères. "Je déborde de joie, dit Paul, au milieu de toutes mes épreuves."

Le rayonnement de notre âme ne provient pas de choses humaines et passagères, mais de l'amour de Dieu que rien ne peut ternir. Les circonstances de notre vie, tragiques ou monotones, ne peuvent rien contre l'amour de notre Dieu, manifesté en Jésus-Christ.

(Tout, pour qu'Il règne, extrait du 7 mars - c'est nous qui soulignons certains passages)


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J'élève mes yeux vers les montagnes d'où vient mon secours (Psaumes 121:1)