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Tout ce qui n'est pas éternel est éternellement inutile (C.S. Lewis)

Pourquoi le mensonge réussit si bien

On ne comprend les incohérences des êtres humains et les incohérences du corps social que si l’on fait l’hypothèse qu’il y a plusieurs niveaux de savoir, plusieurs niveaux de conscience, et qu’il existe un niveau où les choses sont sues, mais inconscientes. Il y a un niveau où tout ce qui dérange est refoulé dans un gigantesque « je n’en veux rien savoir ». Vous avez dû vous-mêmes très souvent faire l’expérience de cette situation. Le fait que l’on ne veuille rien savoir de quelque chose n’implique pas que cette chose n’existe pas. De la même façon que le fait de supprimer un mot, ou des mots comme on le fait quotidiennement maintenant dans la vie sociale, n’empêche pas que les choses que les mots désignaient, continuent d’exister.

Le refoulement, puisque c’est d’un refoulement dont il s’agit, se fait sous la pression du confort ou du plaisir. Il y a des choses qui dérangent, qui font mal, des vérités que l’on ne veut pas voir. Eh bien, peu à peu, on fait comme si elles n’existaient pas. Et c’est là le secret de la réussite du mensonge. Il réussit parce qu’il prend les gens dans le sens du poil. Il va dans le sens de leur moindre peine, de leur plus grand confort et de leur plus grand plaisir. Le mensonge réussit parce qu’il suit la pente de la facilité, du moindre effort, de la veulerie. Les gens savent à un endroit très profond d’eux-mêmes qu’ils s’empressent de recouvrir de multiples couches de dénégations.

Les choses ne se donnent pas à voir telles qu’elles sont, elles nous apparaissent au travers d’un prisme qui, à la fois, les révèle, mais en même temps les déforme et les masque. Les hommes et les systèmes sont agis par une logique cachée, interne, qui ne se donne pas à voir, mais qui est tyrannique. Plus ces choses sont cachées et plus elles sont tyranniques. Un exemple simple : si vous avez un tic ou un toc, vous savez que ces tics et tocs vous échappent, ils sont malgré vous. La mise à jour historique de la genèse des tics et tocs les fait presque toujours disparaître, ils cessent d’être tyranniques.

Les gens se comportent comme les gestionnaires du système, ils croient en être les acteurs. Les discours conscients, non scientifiques, les discours d’évidence sont des rationalisations dont la fonction systémique est de permettre le maintien ou la reproduction d’une situation ou d’une pratique. Nous soutenons que : « je » est un autre. Que « je » ne suis pas là où je crois être. Et que cette hypothèse est valable aussi bien pour les individus que pour les corps sociaux.

Or, le sens d’une vie est de se récupérer soi-même, de faire remonter à la conscience, de s’autoriser de plus en plus de soi-même pour ne pas rester aliéné. Aliéné au sens fort, c’est-à-dire étranger à soi-même. C’est au fil des siècles et du temps que l’inconscient se constitue pour se mettre hors de portée et gagner son pouvoir. Cela justifie par exemple le refus du racisme et le refus des thèses conspirationnistes. Les gens qui tombent dans le racisme ou le conspirationnisme sont victimes d’une illusion : ils prennent les gestionnaires apparents du système pour les véritables acteurs. Ce ne sont pas les gens qui sont les acteurs, ils sont agis à leur insu.

La solution : il faut changer les règles du jeu, « la logique cachée du système ». Les gestionnaires sont comme de « grands Prêtres ». Exemple : la finance pervertie a ses règles, mais ce sont des règles qui ne sont pas mises à jour, des règles enfouies. Et quand on vous informe, c’est pour mieux vous enfumer et nous disons souvent que l’on vous fait prendre les vessies pour les lanternes. On pratique une transparence diabolique qui est destinée à détourner l’attention aussi sûrement que le fait un grand illusionniste. Ainsi, vous comprenez mieux que le patron de Goldman Sachs puisse dire sans rire : « j’accomplis l’œuvre de Dieu ». Il dit vrai. Etant posé que le dieu dont il parle, c’est le refuge de notre ignorance, c’est le refuge de notre « je n’en veux rien savoir », c’est l’inconscient du système financier.

Cet inconscient du système ou cet inconscient des gens n’a de pouvoir que tant qu’il reste enfoui, tant qu’il reste dans la partie sombre, c’est-à-dire tant qu’il n’est pas porté à la lumière. Sa tyrannie tire sa force de ce qu’il est non-su. On ne peut agir sur ce que l’on ignore. Révéler quelque chose qui est caché, c’est ôter du pouvoir à la tyrannie, c’est la désamorcer. Il suffit de partir de ce que l’on voit, de l’actualité, pour déboucher sur ce qu’il y a derrière, et proposer une interprétation qui peut être résumée comme suit : « tout se passe comme si… ».

Tout système, que ce soit le système qui vous constitue en tant qu’individu, ou celui qui structure la société, ne survit, ne se reproduit et ne se propage, que s’il réussit à conserver le bénéfice de l’obscurité des profondeurs de l’inconscient. D’où l’importance centrale de la Vérité. Ce n’est pas un hasard si les mythes assimilent le Vrai Savoir, la Vérité, à la Lumière. Souvenez-vous de l’expression Siècle des Lumières.

Que faire ? Voici un début de réponse : faire savoir, expliquer, donner à voir, mettre à nu… D’où l’importance fondamentale de la liberté de parole, de la liberté d’expression, de la liberté de la presse.

D'après un article de Bruno Bertez (analyste financier anc. propriétaire Agefi France)
         

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