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Le doigt, ou la Lune ?

Une parole de sagesse dit "Lorsqu'on lui montre la Lune, l'insensé regarde le doigt (qui lui désigne la Lune)".

Mettons cette parole de sagesse en pratique:

  • Lorsque la Bible lui montre une image (une parabole, une allégorie, une métaphore), l'insensé s'attache à la lettre
  • Lorsqu'une souffrance (physique, morale, spirituelle) l'appelle à revenir à la réalité, l'insensé soigne la souffrance, et non pas sa cause
  • Lorsqu'un nom de lieu biblique apporte une signification spirituelle, l'insensé veut visiter ce lieu en touriste, plutôt qu'interpréter spirituellement le passage en question et ainsi s'édifier
  • Lorsqu'une personne dit une vérité qui libère, l'insensé reste dans sa prison et étiquette cette personne pour la classer dans une catégorie, et ainsi se rassurer

Auto-référence

Peut-on dire que la Bible est sans erreur, pour la raison qu'il est écrit (dans la Bible...) qu'elle est inspirée par l'Esprit de Dieu ? Nous sommes en effet face à une auto-référence: la Bible dit d'elle-même... C'est comme si quelqu'un disait (mais ça n'existe pas...) qu'il est infaillible, et que si nous le reprenons il rétorque: tu es obligé de me croire quand je dis que je suis infaillible, puisque je suis infaillible...

Cet argument fonctionne pour quelqu'un de déjà convaincu. Celui-ci, croyant fermement que la Bible est inspirée par l'Esprit saint (donc inerrante), ne tiquera pas s'il lit dans celle-ci qu'elle dit d'elle-même (ou qu'un de ses personnages le dit) qu'elle est parfaite et fiable.

Concernant un athée, un agnostique ou un sceptique, du moment qu'il n'est pas convaincu dès le départ de l'inerrance, il appréhendra comme auto-référence le fait que la Bible dit d'elle-même qu'elle ne se trompe pas.

On est dans le même cas de figure que celui de la personne qui veut prouver l'existence de Dieu en disant: les constantes physiques sont tellement précises que si tu modifies ne serait-ce que la 10'000ième décimale de l'une d'elles, l'univers devient impossible. Donc il y a une intelligence là-derrière, donc Dieu existe... L'athée aura alors beau jeu de dire qu'il y a une infinité d'univers (multivers) et que nous nous trouvons dans celui dont les constantes physiques ont permis l'émergence de structures cohérentes, ainsi que de la vie. Si tu lui dis que ces multiverss ne peuvent par définition pas être observés (puisque leur physique n'est pas la nôtre), il te répondra que c'est sa conviction, de même que ta conviction est que la Bible est inerrante.

On ne s'en sort pas: les chrétiens doivent arrêter de vouloir prouver par le raisonnement des choses qui ne sont que du ressort de la révélation et de la foi.

Lire la Bible

Comment lire la Bible ?

3 points importants:
- Lis le texte attentivement (éventuellement cherche le sens des mots, voire vérifie la traduction)
- Médite le texte (avec l'aide de l'Esprit saint)
- Prie le texte (imprègne-t-en)

Sois bien conscient que chaque passage concerne:
- toi: approprie-toi ce texte - il parle de toi
- ici: ce n'est pas pour ailleurs, mais c'est pour ici, là où tu es
- maintenant: ce n'est ni du passé, ni du futur, mais c'est pour maintenant

Cherche Jésus: tu n'ES pas si Jésus n'EST pas en toi

La signification des mots

Est-il vraiment utile de savoir ce que signifie un terme grec cité dans la Bible ? Par exemple, le mot "pécher" : tout le monde a une intuition plus ou moins juste de ce que signifie ce mot, n'est-ce pas ? La gourmandise, la convoitise, le mensonge, etc.

Mais si nous nous intéressons de plus près à ce terme, nous découvrirons son étendue, plus large que ce que nous pensons habituellement : comme en hébreu, le mot grec pour "pécher" (hamartanô) signifie "manquer le but". Bien évidemment, se goinfrer, convoiter ou mentir nous font manquer les buts que sont se nourrir sainement, se contenter de ce qu'on a, dire la vérité... mais d'autres choses, moins évidentes, concernent aussi ce "manquer le but". Chercher à tout prix la confirmation de nos opinions, par exemple, aux dépens de la vérité.

Cherchez-vous la vérité, ou cherchez-vous la confirmation de vos opinions ? Voulez-vous atteindre le but qu'est la vérité, ou votre visée est-elle uniquement d'avoir raison ? Lorsque une vérité vous est expliquée, dites-vous (ou vous dites-vous) "à chacun sa vérité", ou décidez-vous de creuser le sujet pour découvrir le trésor qui se cache peut-être derrière ?

C'est un sujet sérieux, qui peut mener à la mort spirituelle, à la séparation d'avec Dieu : celui qui est de Dieu entend les paroles de Dieu - si, vous, vous n'entendez pas, c'est parce que vous n'êtes pas de Dieu. (Jean 8:47)

Glossaire

La liberté de Dieu dans l'élection

Dieu fait ce qu’il veut, et tout ce qu’il fait est vrai et bon parce que c’est lui qui le fait. Il ne ferait rien qui soit incompatible avec son caractère saint. En conséquence, il est lui-même la norme en matière de sainteté et de droiture. En d’autres mots, il incarne tout ce qui est vraiment saint. C’est ce que nous voulons dire quand nous affirmons que Dieu est saint. Ce principe étaye tout ce que les Écritures enseignent. Et c’est certainement un principe fondamental sur lequel la doctrine de l’élection repose.
De plus, le fait de se choisir un peuple pour le salut ne peut être isolé de tout ce que Dieu a décidé d’accomplir, parce qu’en considérant l’ensemble de son œuvre, nous constatons que Dieu a ordonné tout ce qui se concrétise. Tout ce que Dieu fait, il a choisi de le faire, et tous ses choix sont libres de toute influence extérieure à lui-même. Ainsi, la doctrine de l’élection cadre dans une meilleure compréhension de la souveraineté de Dieu. C’est l’élection dans son sens le plus large, et elle figure dans presque toutes les pages des Écritures.
Dans l’acte même de la Création, Dieu a créé exactement ce qu’il voulait créer, et ce, exactement de la manière dont il voulait le faire. Il a également permis les divers événements survenus au cours de l’Histoire humaine, de sorte qu’il puisse accomplir le plan de rédemption qu’il avait conçu d’avance. Il a choisi une nation, Israël, pas parce qu’elle était meilleure ou plus désirable que d’autres peuples, mais simplement parce qu’il l’a choisie. Moïse dit à Israël : « L’Éternel, ton Dieu, t’a choisi, pour que tu sois un peuple qui lui appartienne entre tous les peuples qui sont sur la face de la terre. Ce n’est point parce que vous surpassez en nombre tous les peuples, que l’Éternel s’est attaché à vous et qu’il vous a choisis, car vous êtes le moindre de tous les peuples. Mais, parce que l’Éternel vous aime » (De 7.6b-8a). Comme tous les élus, Israël était « [prédestiné] suivant le plan de celui qui opère toutes choses d’après le conseil de sa volonté » (Ép 1.11).
Dans le Psaume 105.43, il appelle Israël « ses élus ». Le Psaume 135.4 mentionne : « Car l’Éternel s’est choisi Jacob, Israël, pour qu’il lui appartienne. » Dans Deutéronome 7.6, et un peu plus loin dans Deutéronome 14.2, nous trouvons ces mots : « L’Éternel, ton Dieu, t’a choisi, pour que tu sois un peuple qui lui appartienne entre tous les peuples qui sont sur la face de la terre. »
Les Écritures n’essaient pas de défendre ou d’expliquer ce choix – elles ne font qu’affirmer que Dieu l’a choisi.
De la même manière et depuis le tout début, Dieu a choisi souverainement tout ce qui cadre avec son grand dessein de rédemption. Dès les premiers versets, le Nouveau Testament regorge d’exemples dans lesquels la souveraineté de Dieu est à l’œuvre. Il a élu son fils comme Rédempteur, et il a fixé le temps et déterminé les moyens relatifs à sa venue sur la terre. Cela ne devrait donc pas nous étonner d’apprendre qu’il a même choisi le corps des élus qui deviendrait l’épouse de son Fils – l’Église.
Son plan glorieux pour chaque chrétien est aussi conforme à sa manière coutumière d’agir souverainement. Il n’a pas confié sa souveraineté à quelque chose d’aussi vacillant et arbitraire que le libre choix humain. Jésus-Christ a dit à ses disciples : « Ce n’est pas vous qui m’avez choisi ; mais moi, je vous ai choisis, et je vous ai établis, afin que vous alliez, et que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure » (Jn 15.16). L’apôtre Paul dit même que les bonnes œuvres que nous pratiquons comme croyants ont été préparées « d’avance » (Ép 2.10).
Depuis le tout début, les chrétiens ont compris cela. Dans Actes 13.48, Luc dit : « […] et tous ceux qui étaient destinés à la vie éternelle crurent ». Bien entendu, le neuvième chapitre de Romains contient un passage monumental sur les desseins d’élection de Dieu tel que manifestés dans ses choix entre Jacob et Ésaü. Dieu a choisi qui il a choisi – aucunement en fonction de ce qu’il avait accompli, mais uniquement en accord avec son propre but souverain, libre et déterminé. « Le potier n’est-il pas maître de l’argile ? » (Ro 9.21a) et au verset 20 : « Ô homme, toi plutôt, qui es-tu pour contester avec Dieu ? Le vase d’argile dira-t-il à celui qui l’a formé : Pourquoi m’as-tu fait ainsi ? » Nous ferions mieux de nous taire et adorer notre Seigneur plutôt que de remettre en question ses desseins souverains.

Cet article est tiré du livre Aucun Autre de John MacArthur   /   Source


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