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Espérer l'improbable

L'amour couvre tout, croit tout, espère tout, supporte tout
(1 Corinthiens 13:7)

Étant en Christ, et Christ en Dieu, nous avons l'espérance de Christ, Sa confiance en Dieu.

Cette confiance envers notre Père à travers Christ nous donne accès à ce qui est improbable pour le vieil homme, mais certitude pour le nouvel homme.

Nous savons d'ailleurs que Dieu fait tout travailler ensemble au bien de ceux qui l'aiment, qui sont appelés selon sa proposition (Rom 8:28)

Pour le vieil homme rationnel, beaucoup de choses annoncées ou promises sont improbables (voir le rire de Sarah à l'annonce qu'elle serait mère).

Mais le nouvel homme en Christ possède l'espérance des réalités de Dieu.

Bien entendu, il ne s'agit pas d'espérer des choses insensées : le discernement des esprits est de mise!
Mais ce que Dieu dit, nous pouvons l'espérer, car ce que Dieu dit produit toujours son effet (Luc 1:37)



Lorsque nous vivons la Présence de Dieu (en le louant, p.ex.), tout est à notre disposition, pour notre bien. Mais cela n'est pleinement réalisé que lorsque nous Le laissons prendre notre place : faisons-le volontiers, car Il est Amour!

A partir de là, toute circonstance est dans Sa main, et nous pouvons Le louer POUR TOUTES choses.

Accepter l'inacceptable

L'amour couvre tout, croit tout, espère tout, supporte tout
(1 Corinthiens 13:7)

Étant en Christ, et Christ en Dieu, nous avons le support de Christ, Son obéissance à Dieu.

Cette obéissance à travers Christ nous donne d'accepter ce qui est inacceptable pour la chair - encore empreinte du vieil homme pourtant crucifié - mais qui est acceptable pour le nouvel homme.

Regardez comme joie toute entière lorsque vous tombez dans diverses épreuves (Jacques 1:2)

Pour l'esprit rationnel hérité du vieil homme, beaucoup de circonstances sont inacceptables.

Pour le nouvel homme, Dieu sait ce qu'Il fait

Bien entendu, il ne s'agit pas d'accepter le péché : le discernement des esprits est de mise!
Mais ce que Dieu permet ou demande, nous pouvons l'accepter, comme Abraham lorsqu'il fut prêt à sacrifier son propre fils.


Estimez-le comme une parfaite joie, mes frères, quand vous serez en butte à diverses épreuves (Jacques 1:2)

Les épreuves sont là pour aider notre marche, non pour nous faire tomber...
Nous tombons parce que nous laissons s'obstruer le canal qui nous relie à Dieu :

  • nous ne laissons pas notre passé derrière nous (Phil. 3:14)
  • nous n'abandonnons pas notre héritage charnel (I Pi. 1:18)
  • nous ne lâchons pas notre fardeau (Mat. 11:28)
  • nous nous laissons envahir par les soucis du monde (Mat. 6:24-34)
  • nous laissons la chair nous dominer (I Jean 2:16)
  • nous laissons l'ennemi accuser notre conscience (Héb. 10:22 & I Pi. 3:21 & Tite 1:15)

La part de Dieu consiste à faire habiter Christ en nous par le Saint-Esprit.
Notre part consiste à ne pas laisser cette relation se corrompre.


Pourquoi trouve-t-on ces versets dans la Bible ?

  • Actes 14:22 ...c'est par beaucoup de tribulations qu'il nous faut entrer dans le royaume de Dieu
  • Matthieu 11:12 ...le royaume des cieux est forcé, et ce sont les violents qui s'en emparent
  • Matthieu 22:14 ...il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus
  • Matthieu 24:13 ...celui qui restera ferme jusqu'au but, celui-là sera sauvé

Ces versets montrent clairement que nous avons notre part à effectuer, qui est de "savoir lire" les événements qui nous arrivent, qui sont là comme des cadeaux, et non pas comme des fardeaux : ils n'arrivent pas "à nous", mais "pour nous" de la part de notre Père qui est Amour.


C'est en nous faisant violence pour reconnaître l'Amour de Dieu dans TOUT événement que nous avancerons, et que les diverses épreuves seront passées avec succès.

Appelés par Dieu, notre victoire (en fait, Sa victoire en nous, par la louange) fera de nous des élus pour régner avec Christ : régner, c'est surmonter les difficultés de la vie.

Une fois le but atteint, nous serons sains (sauvés) corps (transformé), âme (purifiée) et esprit (régénéré)

La foi passera, l'espérance aussi, mais pas l'amour de Dieu qui nous envoie ces épreuves de sanctification pour notre joie parfaite.

Pardonner l'impardonnable

L'amour couvre tout, croit tout, espère tout, supporte tout
(1 Corinthiens 13:7)

Étant en Christ, et Christ en Dieu, nous avons en nous la puissance de pardon de Christ, qu'Il a exercée à la Croix. Cette puissance de pardon à travers Christ nous donne de pardonner ce qui est impardonnable pour le vieil homme, mais possible de pardonner pour le nouvel homme.

Je ne te dis pas [de pardonner] jusqu'à 7 fois, mais jusqu'à 70 fois 7 fois (Matthieu 18:22)

Pour le vieil homme rationnel, beaucoup de choses sont impardonnables, ou alors on "pardonne", mais on n'oublie pas (*)

Mais le nouvel homme en Christ sait que Dieu oublie nos péchés, et qu'en Christ nous pouvons faire de même envers les autres.

Bien entendu, il ne s'agit pas de pardonner légèrement tout et n'importe quoi à tort et à travers : le discernement des esprits est de mise! Il faut en effet que le pardon produise un changement dans la personne pardonnée, et ne soit pas un encouragement à continuer de pécher...



(*) On entend souvent dire : "je pardonne, mais je n'oublie pas"... mais que dit la Bible à ce sujet ?

JE SUIS, JE SUIS LUI, celui qui efface tes transgressions à cause de moi-même : et je ne me souviendrai plus de tes péchés. (Ésaïe 43:25)

Ils n'enseigneront plus chacun son prochain, et chacun son frère, disant : Connaissez le Seigneur ! car ils me connaîtront tous, depuis le petit d'entre eux jusqu'au grand, dit le Seigneur - car je serai clément à l'égard de leurs injustices, et je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés. (Jérémie 31:34)

Je serai clément à l'égard de leurs injustices, et je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés (Hébreux 8:12)

Je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés ni de leurs transgressions (Hébreux 10:17)


Le pardon qui n'oublie pas, c'est le pardon du vieil homme.
L'homme nouveau oublie.

Une fois le vieil homme mis de côté, nous ne nous sentons plus lésés par les injustices des autres à notre égard.

Et Christ en nous, nouvel homme, peut pardonner à travers nous.

Prenons comme exemple le pardon à soi-même : si nous n'oublions pas nos propres fautes, c'est que nous ne reconnaissons pas, n'aimons pas notre ennemi intérieur ("aime ton ennemi") que Satan utilise pour nous pousser à pécher, et si nous n'aimons pas, ne reconnaissons pas notre ennemi intérieur, il se rappellera à notre souvenir - manipulé par Satan - quand nous nous y attendrons le moins (la non reconnaissance d'une chose, d'une personne, d'une communauté, et ici de notre côté sombre, aboutit toujours à des crises majeures).

Ne pas se pardonner à soi-même, ne pas pardonner aux autres, et surtout ne pas oublier les fautes, c'est renforcer l'ennemi intérieur, ouvrir la porte d'entrée de notre coeur à l'Ennemi de nos âmes, et rester dans notre péché.

Aimer notre côté sombre, c'est le comprendre, et lorsqu'il se sentira compris, il s'effacera, il n'aura plus besoin de se manifester pour être reconnu.

Se pardonner, c'est donc reconnaître son péché, et reconnaître son péché, c'est s'aimer, et s'aimer c'est aimer les autres ("aime ton prochain comme toi-même"), et oublier c'est faire fuir Satan, qui ne trouve plus en nous de quoi nous manipuler.


Croire l'incroyable

L'amour couvre tout, croit tout, espère tout, supporte tout
(1 Corinthiens 13:7)

Étant en Christ, et Christ en Dieu, nous avons la foi de Christ, Sa relation à Dieu.

Cette relation avec notre Père à travers Christ nous donne accès à ce qui est incroyable pour le vieil homme, mais possible pour le nouvel homme.

La foi est la base, la substance des choses qu'on espère, la preuve des réalités qu'on ne voit pas (Héb 11:1)

Pour le vieil homme rationnel, beaucoup de choses contenues dans les évangiles (pour nous limiter à ces 4 livres de la Bible) sont difficiles à croire ("miracles" - signes, résurrection, etc.)

Mais le nouvel homme SAIT que rien n'est impossible à Dieu.

Bien entendu, il ne s'agit pas de croire tout ce qu'on nous dit : le discernement des esprits est de mise!

Mais ce que Dieu dit, nous pouvons le croire, car ce que Dieu dit produit toujours son effet (Luc 1:37) et tout est possible à celui qui croit (Marc 9:23).

Ainsi, celui qui a la foi ne dira pas à Dieu : "la difficulté est grande!",
mais il dira à la difficulté : "Dieu est Grand!"



La foi n'est pas une croyance, mais le tenu pour acquis - de manière certaine - de ce qu'on espère, et l'expérience de choses invisibles à l'oeil - mais visibles à l'oeil spirituel (voir Héb 11:1).

Pour pouvoir dire cela, donc le vivre, une seule possibilité : avoir la relation directe avec Dieu.

D'ailleurs, la racine des textes grecs traduits dans les écritures par croire, foi, fidèle, signifie lier, à savoir - dans le domaine qui nous concerne - avoir un lien vivant avec Dieu, une dynamique de Vie par l'Esprit.

La foi est donc avant tout une relation personnelle et directe avec Dieu.

Mais attention, on peut croire que l'on croit, avoir une certaine estime pour une religion, une vénération profonde pour des éléments de religion (objets, personnes, concepts, dogmes) : on n'en est pas moins désobéissant, littéralement sans relation, par refus, conscient ou non, de se laisser convaincre.

Celui qui croit qu'il croit se façonne des images taillées, figées, mortes, et se prosterne devant elles, autres dieux que le Dieu qui EST. Il nourrit des id(é)ologies!


Nous ne regardons pas aux choses visibles, mais aux invisibles; les choses visibles en effet n'ont qu'un temps, les invisibles sont éternelles (2 Cor 4:18).

Ainsi, ce que communément chaque homme appelle réalité n'est que passager, alors que ce qui subsiste pour toujours, ce sont les choses invisibles.

Les choses invisibles constituent notre réalité : regardons les visibles comme sans importance, car passagères...

La foi n'est pas limitée aux 4 dimensions apparentes, mais aux dimensions illimitées de Dieu.
 
La foi ne dit pas: "on a raison, suivez-nous", mais "Il est la Vérité, suivez-Le".
Elle ne crée pas de "mouvement": le mouvement est celui de l'Esprit.

Finalement, la foi est "Vivre Sa Présence" : même seuls, Il est là.

Contrôler l'incontrôlable

Notre lutte n'est pas contre le sang et la chair, mais contre les principautés, contre les autorités, contre les puissances du monde des ténèbres, contre les esprits de méchanceté dans les hauts cieux.
(Éphésiens 6:12)


Qui domine ?

Étant en Christ, et Christ en Dieu, nous avons Son autorité sur toutes sortes de dominations - Christ en effet, règne, et nous avons à nous approprier le terrain intérieur que Josué/Yeshoua/Jésus a acquis au prix de Son sang : foi, amour, justice, vérité - voilà pour le terrain spirituel.

Paix, vie, joie, liberté doivent régner dans nos coeurs - voilà pour le terrain psychique.

Nous avons également à nous approprier le terrain de nos lieux de travail, lieux d'habitation, lieux de loisirs, etc., et de notre corps, en en chassant avec autorité tout ce qui est hostile à Dieu - voilà pour le terrain physique.


Qui est notre ennemi ?

Notre ennemi n'est pas une personne (voisin, collègue, parent, etc.), mais l'esprit qui anime ceux qui sont hostiles à Christ en nous. En Christ, nous avons autorité sur ces esprits contraires à l'amour de Dieu. C'est pourquoi nous pouvons bénir nos ennemis - mais dominer sur l'esprit qui les anime, le chasser.


Notre ennemi, c'est aussi nous-mêmes

Le manque de foi : ennemi intérieur N°1 : Croyons ce qui est incroyable pour le vieil homme!
La résurrection est impossible ? c'est bien la preuve que c'est vrai! qui aurait pu inventer une chose si étrangère à nos esprits tordus ?

Le refus de pardonner : ennemi intérieur N°2 : Pardonnons ce qui est impardonnable pour le vieil homme! Le pardonnable est facile à pardonner... mais l'impardonnable...

Le refus de la réalité de Dieu : ennemi intérieur N°3 : Louons Dieu pour l'inacceptable aux yeux de l'homme psychique! Tout est sous le contrôle de Dieu (Il sait ce qu'Il fait!), tout a un sens, tout ce qui nous arrive ou nous est demandé est justifié (Abraham, Joseph, Job, entre autres, et bien entendu Jésus, l'ont bien compris).

Le manque de vision : ennemi intérieur N°4 : Espérons l'improbable! Ce qui est improbable pour l'homme psychique est bien réel pour l'homme spirituel!


Quelques versets de victoire sur nos doutes, nos découragements, nos faiblesses

Romains 8:28 (Il a un plan parfait)
Nous savons d'ailleurs que Dieu fait tout travailler ensemble
au bien de ceux qui l'aiment, qui sont appelés selon sa proposition

1 Corinthiens 10:13 (Il tient tout dans Sa main)
Aucune épreuve ne vous a saisis, sinon humaine...
Dieu est de foi : Il ne permettra pas que vous soyez éprouvés au-dessus de vos forces,
mais avec l'épreuve, Il fera l'issue pour pouvoir supporter

Ephésiens 5:20 (Il sait ce qu'Il fait)
Rendant grâces toujours et POUR TOUT au Dieu et Père,
dans le nom de notre Seigneur et Messie Jésus

1 Thessaloniciens 5:16-18 (Christ en nous)
Réjouissez-vous toujours
Priez sans relâche
Rendez grâce EN TOUT

Jacques 1:2 (du fait de Romains 8:28)
Regardez comme joie toute entière
lorsque vous tombez dans diverses épreuves

Comprendre l'incompréhensible

Pour comprendre l'incompréhensible, nous devons expliquer l'inexplicable.

La Bible a pour objectif premier d'éclairer l'être humain sur la réalité. Or, nous voyons souvent l'inexplicable comme quelque chose d'en-dehors du réel. La religion explique l'inexplicable en "bouchant les trous" avec des explications qui n'ont rien à voir avec la réalité de Dieu, mais qui sont des superstitions, des idolâtries.

La réalité de Dieu - rejointe en cela, de plus en plus, par la science sérieuse (*) - est que la réalité visible, palpable, est sous-tendue par une réalité autre, spirituelle. La vraie réalité est avant tout de nature spirituelle : la réalité matérielle n'est qu'une manifestation de la réalité spirituelle qui sous-tend l'univers (**).

C'est pour cela que c'est l'Esprit de Dieu qui a écrit la Bible.
C'est pour cela que la Bible n'est compréhensible que par l'Esprit de Dieu.
C'est pour cela que l'explication de la Bible doit être spirituelle.

Lorsque nous comprenons le sens spirituel de la Bible, nous avons accès à la réalité des choses.
Nous ne sommes plus surpris par les évènements du monde.
Nous ne sommes plus surpris par les comportements humains.
Nous ne sommes plus surpris par notre propre fonctionnement.

La plupart des "prêches" que nous entendons sont de nature psychique, sont rassurants pour l'homme, ne l'amènent pas à se remettre en question. Or, la Vie est création continue de Dieu, en mouvement de manière permanente : elle est marche vers la Nouvelle Jérusalem. C'est pourquoi tout est compréhensible, car tout est explicable : tout ce qui arrive est sous le contrôle de Dieu, qui a un plan et qui le mènera au but.

Dans la Bible nous voyons ce fil rouge qui débute en Christ (le "Dans le Principe" de Genèse 1:1 et Jean 1:1), et finit en Christ (Il est l'alpha et l'oméga). Rien de ce qui se produit dans notre vie n'est accidentel : le Dieu d'Amour a tout dans sa main (lisez notre relation en versets pour vous en convaincre).


(*) la science sérieuse est celle pour laquelle rien n'est impossible : elle accepte constamment de se remettre en question.

(**) du fait que la réalité qui est à portée de main est la réalité physique, nous croyons qu'elle est LA réalité. L'expérience prouve cependant que la première impression que nous avons d'une chose est souvent erronée. Galilée - homme de foi persécuté par la religion - a par exemple montré que deux objets de poids considérablement différents tombent à la même vitesse, alors que notre "bon sens" dit le contraire. C'est la même chose pour la perception de la réalité : nous prenons pour réel ce que nous avons perçu en premier, et considérons le monde spirituel comme un "satellite" de cette réalité prétendument première - alors que le monde spirituel est en vérité la réalité première, dont le monde physique n'est qu'une manifestation.
         

Le brisement du Calvaire

Jessie Penn-Lewis (*) remettait en cause une dérive de son époque (il y a 100 ans), toujours actuelle :
l'insistance sur la recherche de l'expérience [psychique, pseudo-spirituelle] au lieu du brisement du Calvaire.

Andrew Murray et Watchman Nee l'ont aussi mis en avant : le chrétien charnel recherche des "expériences", dans son âme (ressenti, émotions, pensées agréables), voire dans son esprit humain ("nouvelles révélations" qui confortent le système religieux perso qu'il s'est créé de toutes pièces, "nouvelles prophéties" allant dans le sens de ce même système), plutôt que d'être à l'écoute et de s'attacher à ce que l'Esprit de Dieu a déjà dit dans les Écritures.

Notre âme (émotions, pensées, volonté), ne peut fonctionner selon le plan de Dieu que si elle est à l'écoute de l'esprit (conscience, intuition, relation avec l'Esprit de Dieu), comme Ève aurait dû le faire pour Adam. Ce dernier a au contraire écouté Ève (l'esprit se soumet à l'âme), avec les conséquences que nous connaissons : plutôt que de se soumettre à l'Esprit, qui mène à l'Arbre de Vie, il a choisi le système humain, psychique, diabolique, de la connaissance du bien et du mal.

Le brisement du Calvaire, c'est la séparation de l'âme et de l'esprit.
Le Logos de Dieu est vivant, agissant, plus acéré qu'aucune épée à deux tranchants - il pénètre jusqu'à la division de l'âme et de l'esprit, des jointures et des moelles - il est juge des sentiments et des pensées du coeur (Héb 4:12).
A lire en complément, de Jessie Penn-Lewis

(*) Cité dans sa biographie en annexe de La croix du calvaire

Livre de l'apocalypse La Révélation continue Méfiez-vous des imitations!

Le site qui vous dit la vérité sur l'Apocalypse (cliquer sur les images)


J'élève mes yeux vers les montagnes d'où vient mon secours (Psaumes 121:1)